Les représentants du personnel de Pôle-emploi étaient convoqués ce 8 décembre 2009 pour « négocier » le projet d’Accord Seniors présenté par la direction générale.
Les militants de la CGT Pôle emploi ont quitté avant la fin ce simulacre de négociation.
Pour la CGT Pôle-emploi le contexte dans lequel la direction veut engager ces discussions exige que soit prise en compte la situation extrêmement dégradée que vivent les agents dans leur ensemble, qu’ils soient ou non qualifiés de « seniors », en termes d’hygiène, de sécurité, de conditions de travail et de déroulement de carrière, situation qui se traduit par des tensions insupportables dans les services.
Dans ce contexte, face à la mobilisation du personnel –y compris par la grève - dans un nombre croissant de sites, face même aux tentatives de suicide qui se sont produites encore dans les jours qui viennent de s’écouler, la direction n’a qu’une obsession : engager et conclure un « Accord seniors » qui lui permettrait d’échapper aux pénalités prévues par la loi à défaut de plan d’action sur ce sujet avant la fin de l’année 2009.
Pour la CGT Pôle-emploi le dossier « seniors » ne peut pas et ne doit pas être l’occasion pour la direction de faire avancer des projets que nous devons combattre :
- aggravation de la précarité, par le recours à des « CDD seniors » ;
- mise en place de dispositifs qui accompagneraient le report de l’âge de la retraite au-delà de 60 ans. Non au « maintien dans l’emploi jusqu‘à 70 ans » ;
- construction de parcours et de montages qui permettraient à la direction de pousser « les agents qui le souhaiteraient à aller voir ailleurs » qu’à Pôle-emploi.
La CGT Pôle-emploi affirme que certains autres dossiers qui sont eux-aussi des obligations légales pour la direction doivent être traités de façon urgente parce qu’ils touchent directement à la vie au travail de tous les agents. La direction les renvoie à plus tard en déclarant qu’ils sont « idéologiques », et confirme une fois de plus que la commande publique (sites mixtes/sites communs partout d’ici à la fin de l’année), qui provoque des ravages parmi les personnels, doit être respectée. Le secrétaire d’État à l’emploi se répand devant les micros et les caméras de la presse en propos lénifiants tout à fait insupportables, tout en maintenant intégralement la pression sur la mise en place de la fusion.
Aucune négociation acceptable ne peut et ne doit être déconnectée de tout ce qui concerne l’ensemble des agents : l’organisation du travail, les conditions de travail, la marche forcée aux sites mixtes, aux sites communs, la mise en place de l’accueil commun, les conditions de réception des demandeurs d’emploi et de délivrance des missions, la pression sur les objectifs… tout ce qui génère des difficultés particulièrement importantes pour tous.
Pour la CGT Pôle-emploi seule l’amplification de la mobilisation des personnels nous permettra de faire entendre nos revendications.
Paris, le 9 décembre 2009
jeudi 10 décembre 2009
mardi 1 décembre 2009
Aujourd’hui, Christian CHARPY, Directeur Général de Pôle emploi vient visiter le site mixte de la Place Cauchoise afin de constater de visu les améliorations du service rendu aux demandeurs d’emploi et aux entreprises depuis sa mise en place.
A la différence de M. CHARPY, vous qui vous rendez sur ce site, vous ne bénéficiez pas de guides de luxe (Directeur Régional, Directeur territorial, Directeur de Pôle…) pour vous orienter dans ces lieux. Quelle file prendre pour régler votre problème ?
Celle de gauche : indemnisation ou placement ?
Celle de droite : placement ou indemnisation ?
La signalétique ne vous aidera guère… Et celle existante est due à la bonne volonté du personnel du site qui n’a pu compter que sur la visite du DG pour obtenir en dernière minute quelques amélioration sur ce point.
Vous êtes reçus dans des locaux non proportionnés au flux et vétustes ne permettant pas la confidentialité nécessaire au traitement de votre situation. Les moyens mis à la disposition des personnels vous recevant sont insuffisants pour répondre correctement à vos demandes et imposent de répondre en différé. Les moyens informatiques ne sont pas mis à niveau, ce qui implique que l’agent issu de l’indemnisation qui traite votre dossier sur le site mixte ne dispose pas de tous les outils nécessaires à l’accomplissement de son travail.
Contrairement aux annonces faites par les communicants dans la presse, le personnel qui vous reçoit n’a pas la double compétence pour traiter indifféremment les questions d’indemnisation et/ou de placement.
Comment une formation de 3 jours pourrait-elle suffire à maîtriser un nouveau métier ?
La précipitation dans laquelle les sites mixtes sont mis en place entraîne une dégradation nette du service qui vous est rendu.
Le planning du Directeur Général de Pôle emploi ne lui permettant pas de recevoir les Organisations Syndicales de la région, n’hésitez pas à l’interpeller afin de lui signifier les dysfonctionnements que vous aurez relevé.
CGT Pôle emploi Haute-Normandie
A la différence de M. CHARPY, vous qui vous rendez sur ce site, vous ne bénéficiez pas de guides de luxe (Directeur Régional, Directeur territorial, Directeur de Pôle…) pour vous orienter dans ces lieux. Quelle file prendre pour régler votre problème ?
Celle de gauche : indemnisation ou placement ?
Celle de droite : placement ou indemnisation ?
La signalétique ne vous aidera guère… Et celle existante est due à la bonne volonté du personnel du site qui n’a pu compter que sur la visite du DG pour obtenir en dernière minute quelques amélioration sur ce point.
Vous êtes reçus dans des locaux non proportionnés au flux et vétustes ne permettant pas la confidentialité nécessaire au traitement de votre situation. Les moyens mis à la disposition des personnels vous recevant sont insuffisants pour répondre correctement à vos demandes et imposent de répondre en différé. Les moyens informatiques ne sont pas mis à niveau, ce qui implique que l’agent issu de l’indemnisation qui traite votre dossier sur le site mixte ne dispose pas de tous les outils nécessaires à l’accomplissement de son travail.
Contrairement aux annonces faites par les communicants dans la presse, le personnel qui vous reçoit n’a pas la double compétence pour traiter indifféremment les questions d’indemnisation et/ou de placement.
Comment une formation de 3 jours pourrait-elle suffire à maîtriser un nouveau métier ?
La précipitation dans laquelle les sites mixtes sont mis en place entraîne une dégradation nette du service qui vous est rendu.
Le planning du Directeur Général de Pôle emploi ne lui permettant pas de recevoir les Organisations Syndicales de la région, n’hésitez pas à l’interpeller afin de lui signifier les dysfonctionnements que vous aurez relevé.
CGT Pôle emploi Haute-Normandie
mercredi 25 novembre 2009
Convention nationale des managers
Le Président de la République était l’invité surprise de la Convention des managers qui s’est tenue le 23 novembre 2009. Ses propos ont été, eux, sans surprise.
Au delà des remerciements qu’il a adressés à son auditoire (ce qui ne lui coûte pas cher et ne correspond pas forcément à l’attente des agents, encadrement compris), après s’être déclaré impressionné par ce qui a déjà été fait à Pôle emploi, il a embrayé sur les raisons de fond de son discours : « Je n’ai pas de remords d’avoir fait cette réforme ».
Contrairement à ce qu’il affirme : « À Pôle emploi, le dialogue social est apaisé », sa présence même à cette Convention démontre que le « souci du dialogue social » est loin de caractériser la politique mise en place en son nom dans cette « administration ».
C’est en réalité l’argument d’autorité qui est la règle : « Les objectifs ne varieront pas… Sous réserve des référés, il y aura des guichets uniques partout d’ici à la fin de l’année ». Il était là pour marteler un message qui a véritablement du mal à passer, sans même dire un mot sur les graves difficultés que génère la mise en place des sites mixtes.
De toute évidence, la forte mobilisation du personnel (encadrement compris) le 20 octobre 2009 a impressionné la direction et le pouvoir politique. Est-ce la raison pour laquelle il semble revoir à la baisse en ne parlant que de « guichets uniques » et non pas de « sites mixtes » ?
L’appel aux managers est tout à fait clair. La « nouvelle culture du management » dans « le pilotage des équipes » doit s’appuyer sur une conception selon laquelle « le dialogue social est le moyen d’atteindre les objectifs… Nous ne vous les imposons pas pour le plaisir ». Ces objectifs imposés ne sont pas négociables, cela a bien été réaffirmé.
En fait, tout le monde doit être au service d’une politique publique de l’emploi caractérisée principalement par :
- l’accompagnement des licenciements collectifs (CRP/CTP) ;
- la prolongation de la mesure « zéro charge » qui finance des embauches (« tant pis si cela ouvre la voie à des effets d’aubaine ») au détriment de la protection sociale ;
- l’apologie des « activités partielles ». Pour le Président de la République il ne faudrait plus parler de « chômage partiel », mais « d’activités partielles » qu’il faudrait mettre à profit, en attendant une hypothétique formation à temps plein, pour trouver la possibilité de se former sur son temps personnel. Pour le Chef de l’État, c’est très clair : « mieux vaut avoir une activité (et non un travail) à temps partiel que rester à la maison à tourner en rond ».
Le cœur même de son intervention se trouve là : mettre en place l’outil nécessaire à la « Sécurité sociale professionnelle » qui fait voler en éclats les garanties collectives des salariés (le CDI, le temps-plein, la formation professionnelle sur le temps de travail) et qui fait planer en permanence sur les chômeurs la menace des sanctions prévues au nom de l’Offre –dite- raisonnable d’emploi (l’ORE). Les privés d‘emploi ont tout à craindre des injonctions de la direction générale qui ne vont pas manquer de tomber pour radier à tour de bras en cas de « refus d’activité ». D’ailleurs il justifie les sanctions que nous devrions appliquer aux demandeurs d’emploi par le fait que nous ayons nous même subis des bouleversements professionnels importants : « puisque vous avez été capables de vous adapter, vous êtes les mieux placés pour savoir ce qui est bon pour les demandeurs d’emploi »… Du coup, les collègues se retrouveront eux aussi en difficulté en devant assumer l’image de « celui/celle qui radie ».
Et pour mieux convaincre que la précarité généralisée est, à ses yeux, la marque incontestable de la modernité dans ce « 21ème siècle » il balaie d’un revers de la main les principales caractéristiques du service public :
- nous avons recours aux opérateurs privés de placement (OPP) parce que « public ou privé ce n’est pas la question ». En d’autres termes, l’objectif poursuivi avec la création de Pôle emploi c’est la mise en place progressive d’un de ces « Service d’Intérêt Général (SIG) » grâce auxquels l’Union européenne veut ouvrir la porte à la privatisation de toutes les activités potentiellement rentables, ici le « marché du travail » ;
- il peut y avoir de « nouveaux renforts d’effectifs ; mais il ne s’agira pas de renforts définitifs ». La garantie de l’emploi pour les agents de Pôle emploi n’entre pas dans les objectifs du Président de la République ;
- une CCN, pour des recrutements sous contrat de droit privé. La pseudo « Administration » que prône le chef de l’État se construit sur les ruines de la conception française qui fonde la Fonction publique : à missions publiques, statut public pour les personnels.
Pour la CGT Pôle emploi il est fondamental de refuser de céder à ces injonctions.
Que nous appartenions ou non à l’encadrement, nous n’avons aucune obligation d’allégeance aux objectifs du pouvoir politique.
Il est urgent de défendre une conception des missions et des moyens du service public tournée vers la réponse aux attentes exprimées par les usagers.
Il est urgent de faire entendre la voix et les revendications des agents de Pôle emploi.
Paris, le 24 novembre 2009
Au delà des remerciements qu’il a adressés à son auditoire (ce qui ne lui coûte pas cher et ne correspond pas forcément à l’attente des agents, encadrement compris), après s’être déclaré impressionné par ce qui a déjà été fait à Pôle emploi, il a embrayé sur les raisons de fond de son discours : « Je n’ai pas de remords d’avoir fait cette réforme ».
Contrairement à ce qu’il affirme : « À Pôle emploi, le dialogue social est apaisé », sa présence même à cette Convention démontre que le « souci du dialogue social » est loin de caractériser la politique mise en place en son nom dans cette « administration ».
C’est en réalité l’argument d’autorité qui est la règle : « Les objectifs ne varieront pas… Sous réserve des référés, il y aura des guichets uniques partout d’ici à la fin de l’année ». Il était là pour marteler un message qui a véritablement du mal à passer, sans même dire un mot sur les graves difficultés que génère la mise en place des sites mixtes.
De toute évidence, la forte mobilisation du personnel (encadrement compris) le 20 octobre 2009 a impressionné la direction et le pouvoir politique. Est-ce la raison pour laquelle il semble revoir à la baisse en ne parlant que de « guichets uniques » et non pas de « sites mixtes » ?
L’appel aux managers est tout à fait clair. La « nouvelle culture du management » dans « le pilotage des équipes » doit s’appuyer sur une conception selon laquelle « le dialogue social est le moyen d’atteindre les objectifs… Nous ne vous les imposons pas pour le plaisir ». Ces objectifs imposés ne sont pas négociables, cela a bien été réaffirmé.
En fait, tout le monde doit être au service d’une politique publique de l’emploi caractérisée principalement par :
- l’accompagnement des licenciements collectifs (CRP/CTP) ;
- la prolongation de la mesure « zéro charge » qui finance des embauches (« tant pis si cela ouvre la voie à des effets d’aubaine ») au détriment de la protection sociale ;
- l’apologie des « activités partielles ». Pour le Président de la République il ne faudrait plus parler de « chômage partiel », mais « d’activités partielles » qu’il faudrait mettre à profit, en attendant une hypothétique formation à temps plein, pour trouver la possibilité de se former sur son temps personnel. Pour le Chef de l’État, c’est très clair : « mieux vaut avoir une activité (et non un travail) à temps partiel que rester à la maison à tourner en rond ».
Le cœur même de son intervention se trouve là : mettre en place l’outil nécessaire à la « Sécurité sociale professionnelle » qui fait voler en éclats les garanties collectives des salariés (le CDI, le temps-plein, la formation professionnelle sur le temps de travail) et qui fait planer en permanence sur les chômeurs la menace des sanctions prévues au nom de l’Offre –dite- raisonnable d’emploi (l’ORE). Les privés d‘emploi ont tout à craindre des injonctions de la direction générale qui ne vont pas manquer de tomber pour radier à tour de bras en cas de « refus d’activité ». D’ailleurs il justifie les sanctions que nous devrions appliquer aux demandeurs d’emploi par le fait que nous ayons nous même subis des bouleversements professionnels importants : « puisque vous avez été capables de vous adapter, vous êtes les mieux placés pour savoir ce qui est bon pour les demandeurs d’emploi »… Du coup, les collègues se retrouveront eux aussi en difficulté en devant assumer l’image de « celui/celle qui radie ».
Et pour mieux convaincre que la précarité généralisée est, à ses yeux, la marque incontestable de la modernité dans ce « 21ème siècle » il balaie d’un revers de la main les principales caractéristiques du service public :
- nous avons recours aux opérateurs privés de placement (OPP) parce que « public ou privé ce n’est pas la question ». En d’autres termes, l’objectif poursuivi avec la création de Pôle emploi c’est la mise en place progressive d’un de ces « Service d’Intérêt Général (SIG) » grâce auxquels l’Union européenne veut ouvrir la porte à la privatisation de toutes les activités potentiellement rentables, ici le « marché du travail » ;
- il peut y avoir de « nouveaux renforts d’effectifs ; mais il ne s’agira pas de renforts définitifs ». La garantie de l’emploi pour les agents de Pôle emploi n’entre pas dans les objectifs du Président de la République ;
- une CCN, pour des recrutements sous contrat de droit privé. La pseudo « Administration » que prône le chef de l’État se construit sur les ruines de la conception française qui fonde la Fonction publique : à missions publiques, statut public pour les personnels.
Pour la CGT Pôle emploi il est fondamental de refuser de céder à ces injonctions.
Que nous appartenions ou non à l’encadrement, nous n’avons aucune obligation d’allégeance aux objectifs du pouvoir politique.
Il est urgent de défendre une conception des missions et des moyens du service public tournée vers la réponse aux attentes exprimées par les usagers.
Il est urgent de faire entendre la voix et les revendications des agents de Pôle emploi.
Paris, le 24 novembre 2009
dimanche 18 octobre 2009
LA DG NE VEUT DECIDEMENT RIEN ENTENDRE
Le directeur général a rencontré les organisations syndicales de Pôle emploi, à sa demande, le 16 octobre 2009.
En organisant cette rencontre quelques jours avant la grève du 20 octobre à laquelle sont appelés les personnels de Pôle emploi, il n’avait qu’un seul objectif : casser la force de la mobilisation qui est en train de se construire contre les projets destructeurs qu’il veut mettre en œuvre.
Le DG renvoie au ministre et au Conseil d’administration la responsabilité des objectifs et du calendrier.
Mais il reste convaincu que les sites mixtes et l’entretien unique sont de bonnes choses. Pour lui le « malaise » des agents vient de ce qu’ils seraient dans l’incertitude et qu’on n’irait pas assez vite pour les mettre en place.
Il veut en finir le plus rapidement possible avec les négociations de la CCN et la mettre à la signature au plus tard le 29 octobre. Il persiste à renvoyer à plus tard des éléments aussi fondamentaux que la classification, la formation, le temps de travail…
Quant au statut public, il déclare « je me concentre sur le droit d’option, pas sur le devenir du statut lui-même ». Il s’en préoccupera en fonction du nombre d’agents qui auront conservé leur statut d’agents de l’Etat.
L’embauche en CDI des CDD arrivant au terme de 12 mois de précarité (c’est son annonce choc du jour) lui servira notamment à pérenniser les plateformes téléphoniques régionales qui concentrent à la fois de mauvaises qualités de service aux usagers et des conditions de travail insupportables.
Le DG a en fait très rapidement démontré qu’il n’a absolument pas l’intention de satisfaire nos revendications. Une fois de plus, il a considéré cette réunion comme un passage obligé dans un simulacre de « concertation sociale », l’essentiel étant pour lui d’avancer comme un char d’assaut, sans tenir le moindre compte des exigences des personnels.
Pour la CGT Pôle emploi, il est indispensable de ne pas se laisser abuser par la propagande et les manœuvres de la direction.
Plus que jamais, il est important de faire grandir la mobilisation pour combattre les politiques et les décisions qui dénaturent nos missions, qui se traduisent par une organisation du travail portant atteinte aux intérêts des usagers et du personnel, et qui multiplie les attaques contre les droits collectifs et individuels des personnels.
La manœuvre du DG a échoué
Toutes les organisations syndicales maintiennent leur appel
Tous en grève le 20 octobre 2009
NB : les épreuves de promotion qui devaient avoir lieu le 20 octobre sont reportées au 29 octobre.
Paris, le 16 octobre 2009
En organisant cette rencontre quelques jours avant la grève du 20 octobre à laquelle sont appelés les personnels de Pôle emploi, il n’avait qu’un seul objectif : casser la force de la mobilisation qui est en train de se construire contre les projets destructeurs qu’il veut mettre en œuvre.
Le DG renvoie au ministre et au Conseil d’administration la responsabilité des objectifs et du calendrier.
Mais il reste convaincu que les sites mixtes et l’entretien unique sont de bonnes choses. Pour lui le « malaise » des agents vient de ce qu’ils seraient dans l’incertitude et qu’on n’irait pas assez vite pour les mettre en place.
Il veut en finir le plus rapidement possible avec les négociations de la CCN et la mettre à la signature au plus tard le 29 octobre. Il persiste à renvoyer à plus tard des éléments aussi fondamentaux que la classification, la formation, le temps de travail…
Quant au statut public, il déclare « je me concentre sur le droit d’option, pas sur le devenir du statut lui-même ». Il s’en préoccupera en fonction du nombre d’agents qui auront conservé leur statut d’agents de l’Etat.
L’embauche en CDI des CDD arrivant au terme de 12 mois de précarité (c’est son annonce choc du jour) lui servira notamment à pérenniser les plateformes téléphoniques régionales qui concentrent à la fois de mauvaises qualités de service aux usagers et des conditions de travail insupportables.
Le DG a en fait très rapidement démontré qu’il n’a absolument pas l’intention de satisfaire nos revendications. Une fois de plus, il a considéré cette réunion comme un passage obligé dans un simulacre de « concertation sociale », l’essentiel étant pour lui d’avancer comme un char d’assaut, sans tenir le moindre compte des exigences des personnels.
Pour la CGT Pôle emploi, il est indispensable de ne pas se laisser abuser par la propagande et les manœuvres de la direction.
Plus que jamais, il est important de faire grandir la mobilisation pour combattre les politiques et les décisions qui dénaturent nos missions, qui se traduisent par une organisation du travail portant atteinte aux intérêts des usagers et du personnel, et qui multiplie les attaques contre les droits collectifs et individuels des personnels.
La manœuvre du DG a échoué
Toutes les organisations syndicales maintiennent leur appel
Tous en grève le 20 octobre 2009
NB : les épreuves de promotion qui devaient avoir lieu le 20 octobre sont reportées au 29 octobre.
Paris, le 16 octobre 2009
vendredi 16 octobre 2009
POURQUOI SOMMES NOUS EN GREVE ?
La fusion de l’ANPE et des ASSEDIC a été mise en place à marche forcée, sans aucune préparation, sans aucune anticipation alors que les deux organismes sont très différents, missions différentes, statuts différents, culture différente. Elle était pensée pour un taux de chômage à 5%, la crise n’était pas prévue. La fusion est effective depuis le début de l’année, que constatons-nous :
Pour les agents.
Les conditions de travail se sont dégradées sous l’effet conjugué de la montée du chômage et de la désorganisation des services, ce qui se traduit pour les agents par une véritable souffrance, une démotivation et un vrai ras le bol.
- Les métiers de l’indemnisation et du placement sont bradés au nom d’une illusoire polyvalence, il est impensable d’acquérir le métier de l’autre avec 4 ou 5 jours de formation.
- Les charges sont très lourdes des portefeuilles pouvant aller jusqu'à 200 demandeurs en suivi.
- Des objectifs irréalistes pour l’encadrement et les agents, des ordres et des contre-ordres incessants.
- On assiste à un nivellement par le bas de nos métiers, notamment avec l’entretien unique qui se met en place coûte que coûte sans tenir compte de la réalité.
- Le déploiement des sites mixtes continue à un rythme effréné, sans préparation ni anticipation, problèmes de matériel, de connexion informatique, de téléphone, de nomadisme pour les agents qui doivent se déplacer d’un site à l’autre….. pour les usagers qui ne savent plus ou ils doivent aller.
Pour les usagers
- Les agents ne peuvent pas mener de front deux métiers aussi différents et complexes, de ce fait ils ne peuvent pas toujours répondre aux questions des chômeurs ce qui engendre de l’agressivité.
Tout est fait pour éloigner les usagers des services en les orientant obligatoirement vers le 39/49.
- Les agents ne peuvent pas mener de front deux métiers aussi différents et complexes, de ce fait ils ne peuvent pas toujours répondre aux questions des chômeurs ce qui engendre tension et agressivité
- Des convocations systématiques sous peine de radiation, ne répondent pas aux besoins réels des demandeurs alors que dans le même temps ils ne peuvent plus être reçus spontanément dans un site
- Très souvent des CDD sont positionnés sur des postes d’accueil et ne peuvent qu’orienter vers le 39/49.
faute de formation suffisante.
- La durée des entretiens est de plus en plus réduite
- Malgré les dénégations de la direction il y a toujours des dossiers indemnisation en retard environ 6000 actuellement.
- Des délais parfois assez longs avant un premier rendez-vous.
- La Direction incite les agents à mettre en place l’Offre Raisonnable d’Emploi et les sanctions qui en découlent pour les chômeurs si elle n’est pas acceptée. Comme elle voudrait les transformer en auxiliaires de police en leur demandant de vérifier l’authenticité des papiers alors que ce n’est pas le rôle, ni le métier du personnel de Pôle Emploi
- Les agents ont obligation de prescrire des suivis par des opérateurs privés reconnus moins efficaces que le service public
Aujourd’hui le service rendu n’est satisfaisant pour personne, usagers demandeurs d’emploi comme employeurs et agents.
Nous demandons des moyens supplémentaires pour un véritable service public de l’emploi, une pause dans la mise en œuvre de la fusion.
20 Octobre 2009 ENSEMBLE AGISSONS !!!
Pour les agents.
Les conditions de travail se sont dégradées sous l’effet conjugué de la montée du chômage et de la désorganisation des services, ce qui se traduit pour les agents par une véritable souffrance, une démotivation et un vrai ras le bol.
- Les métiers de l’indemnisation et du placement sont bradés au nom d’une illusoire polyvalence, il est impensable d’acquérir le métier de l’autre avec 4 ou 5 jours de formation.
- Les charges sont très lourdes des portefeuilles pouvant aller jusqu'à 200 demandeurs en suivi.
- Des objectifs irréalistes pour l’encadrement et les agents, des ordres et des contre-ordres incessants.
- On assiste à un nivellement par le bas de nos métiers, notamment avec l’entretien unique qui se met en place coûte que coûte sans tenir compte de la réalité.
- Le déploiement des sites mixtes continue à un rythme effréné, sans préparation ni anticipation, problèmes de matériel, de connexion informatique, de téléphone, de nomadisme pour les agents qui doivent se déplacer d’un site à l’autre….. pour les usagers qui ne savent plus ou ils doivent aller.
Pour les usagers
- Les agents ne peuvent pas mener de front deux métiers aussi différents et complexes, de ce fait ils ne peuvent pas toujours répondre aux questions des chômeurs ce qui engendre de l’agressivité.
Tout est fait pour éloigner les usagers des services en les orientant obligatoirement vers le 39/49.
- Les agents ne peuvent pas mener de front deux métiers aussi différents et complexes, de ce fait ils ne peuvent pas toujours répondre aux questions des chômeurs ce qui engendre tension et agressivité
- Des convocations systématiques sous peine de radiation, ne répondent pas aux besoins réels des demandeurs alors que dans le même temps ils ne peuvent plus être reçus spontanément dans un site
- Très souvent des CDD sont positionnés sur des postes d’accueil et ne peuvent qu’orienter vers le 39/49.
faute de formation suffisante.
- La durée des entretiens est de plus en plus réduite
- Malgré les dénégations de la direction il y a toujours des dossiers indemnisation en retard environ 6000 actuellement.
- Des délais parfois assez longs avant un premier rendez-vous.
- La Direction incite les agents à mettre en place l’Offre Raisonnable d’Emploi et les sanctions qui en découlent pour les chômeurs si elle n’est pas acceptée. Comme elle voudrait les transformer en auxiliaires de police en leur demandant de vérifier l’authenticité des papiers alors que ce n’est pas le rôle, ni le métier du personnel de Pôle Emploi
- Les agents ont obligation de prescrire des suivis par des opérateurs privés reconnus moins efficaces que le service public
Aujourd’hui le service rendu n’est satisfaisant pour personne, usagers demandeurs d’emploi comme employeurs et agents.
Nous demandons des moyens supplémentaires pour un véritable service public de l’emploi, une pause dans la mise en œuvre de la fusion.
20 Octobre 2009 ENSEMBLE AGISSONS !!!
greve de mardi 20/10/09
TOUS EN GREVE A POLE EMPLOI!!!
Devant la dégradation croissante de nos conditions de travail et du service rendu aux usagers, les Organisations Syndicales de Pôle Emploi de Haute-Normandie appellent les personnels à manifester
devant le site de Pôle emploi à 9H30,
1 Place Cauchoise à ROUEN
Il n’est pas acceptable pour nous de laisser la Direction mener des réformes qui vont à l’encontre des intérêts des usagers et de nos conditions de travail.
La mise en place contrainte des sites mixtes en est un exemple. Sans aucune concertation avec les salariés, la Direction procède au réaménagement des locaux. Alors qu'il était possible d'améliorer les conditions de travail de tous, le "nomadisme" de bureau est imposé à tous!
Les usagers se rendant sur un site Pôle emploi et qui se voient répondre qu’ils doivent aller ailleurs ont du mal à comprendre en quoi la fusion est une simplification de leurs démarches !
Face à l’augmentation du nombre de sans-emploi et donc des portefeuilles des agents, la Direction fait appel à la sous-traitance au lieu de recruter et former de nouveaux agents! Il est vrai qu’en juillet dernier, dans une interview à la presse, Laurent Wauquiez indiquait qu’en l’état actuel, le personnel de Pôle emploi est trop nombreux pour une situation économique stabilisée. Comprenne qui voudra !
Notre travail ne consiste pas à assurer un « flicage » des DE en les convoquant chaque mois à des entretiens au cours desquels nous savons pertinemment que ce ne seront pas des offres d’emploi que nous aurons à leur proposer mais un accompagnement chez un prestataire, dont la Direction générale convient elle-même que les résultats en terme de placement sont inférieurs aux nôtres!
Nous sommes attachés à un travail de qualité dont le but n’est pas de répondre à un objectif statistique, mais bien aux besoins des usagers.
L’Entretien Unique d’Inscription doit démarrer le 26 octobre (date donnée lors du dernier CET) alors que tous les agents n’ont pas reçue la formation. Formation dérisoire au regard des enjeux. Et dans quelles conditions : alors que les ex-ANPE recevront une formation de 4 jours (c’est Byzance !), les ex-Assédic la feront en une journée, rien de moins !
Le prétexte de l’entretien unique invoqué par la Direction est un gain de temps pour le « client ». Ne s’agirait-il pas plutôt de gain sur la masse salariale ? Un entretien de 45 mn contre deux entretiens de 30 mn avec une seule compétence. Où est le gain pour le DE ?
Nous refusons qu’une convention collective nationale (CCN) concernant 45.000 salariés soit négociée à marche forcée.
Nous n’acceptons pas la finalisation d’une CCN soumise à signature alors que de nombreux points fondamentaux tels que la formation, la durée du temps de travail, salaires et déroulement de carrière, activités sociales et culturelles… sont renvoyés à une négociation ultérieure tout en sachant qu’en cas d’échec ces points seront revus sur la base minimale du Code du Travail.
Sur de nombreux points, les décisions de la Direction ne respectent pas les engagements de la Ministre sur le « meilleur des deux ».
Que nous soyons issus de l'ASSEDIC ou de l'ANPE, peu importe !
Ce qui nous rassemble est bien plus fort que ce qui nous sépare !
L'union fait la force !
Rendez-vous mardi 20 octobre 2009
à 9h30 Place Cauchoise!
Devant la dégradation croissante de nos conditions de travail et du service rendu aux usagers, les Organisations Syndicales de Pôle Emploi de Haute-Normandie appellent les personnels à manifester
devant le site de Pôle emploi à 9H30,
1 Place Cauchoise à ROUEN
Il n’est pas acceptable pour nous de laisser la Direction mener des réformes qui vont à l’encontre des intérêts des usagers et de nos conditions de travail.
La mise en place contrainte des sites mixtes en est un exemple. Sans aucune concertation avec les salariés, la Direction procède au réaménagement des locaux. Alors qu'il était possible d'améliorer les conditions de travail de tous, le "nomadisme" de bureau est imposé à tous!
Les usagers se rendant sur un site Pôle emploi et qui se voient répondre qu’ils doivent aller ailleurs ont du mal à comprendre en quoi la fusion est une simplification de leurs démarches !
Face à l’augmentation du nombre de sans-emploi et donc des portefeuilles des agents, la Direction fait appel à la sous-traitance au lieu de recruter et former de nouveaux agents! Il est vrai qu’en juillet dernier, dans une interview à la presse, Laurent Wauquiez indiquait qu’en l’état actuel, le personnel de Pôle emploi est trop nombreux pour une situation économique stabilisée. Comprenne qui voudra !
Notre travail ne consiste pas à assurer un « flicage » des DE en les convoquant chaque mois à des entretiens au cours desquels nous savons pertinemment que ce ne seront pas des offres d’emploi que nous aurons à leur proposer mais un accompagnement chez un prestataire, dont la Direction générale convient elle-même que les résultats en terme de placement sont inférieurs aux nôtres!
Nous sommes attachés à un travail de qualité dont le but n’est pas de répondre à un objectif statistique, mais bien aux besoins des usagers.
L’Entretien Unique d’Inscription doit démarrer le 26 octobre (date donnée lors du dernier CET) alors que tous les agents n’ont pas reçue la formation. Formation dérisoire au regard des enjeux. Et dans quelles conditions : alors que les ex-ANPE recevront une formation de 4 jours (c’est Byzance !), les ex-Assédic la feront en une journée, rien de moins !
Le prétexte de l’entretien unique invoqué par la Direction est un gain de temps pour le « client ». Ne s’agirait-il pas plutôt de gain sur la masse salariale ? Un entretien de 45 mn contre deux entretiens de 30 mn avec une seule compétence. Où est le gain pour le DE ?
Nous refusons qu’une convention collective nationale (CCN) concernant 45.000 salariés soit négociée à marche forcée.
Nous n’acceptons pas la finalisation d’une CCN soumise à signature alors que de nombreux points fondamentaux tels que la formation, la durée du temps de travail, salaires et déroulement de carrière, activités sociales et culturelles… sont renvoyés à une négociation ultérieure tout en sachant qu’en cas d’échec ces points seront revus sur la base minimale du Code du Travail.
Sur de nombreux points, les décisions de la Direction ne respectent pas les engagements de la Ministre sur le « meilleur des deux ».
Que nous soyons issus de l'ASSEDIC ou de l'ANPE, peu importe !
Ce qui nous rassemble est bien plus fort que ce qui nous sépare !
L'union fait la force !
Rendez-vous mardi 20 octobre 2009
à 9h30 Place Cauchoise!
jeudi 15 octobre 2009
GREVE DU 20/10/09
TOUTES ET TOUS EN GREVE à POLE EMPLOI le 20 octobre 2009
Les organisations syndicales signataires de ce texte ont convenu du constat suivant, des revendications communes et d’un appel à un mouvement national de grève de 24 heures le mardi 20 octobre dans l’ensemble du réseau et des services de Pôle Emploi.
Aujourd’hui, nous constatons tous les jours sur le terrain, dans les unités et les services, que la situation devient de plus en plus difficile et intolérable. Au nom de l’affichage d’une fusion « réussie », Pôle Emploi crée mal-être pour les agents et services dégradés pour les usagers.
Conditions de travail et de services aux usagers
Les conditions de travail se dégradent de plus en plus. Cette dégradation est provoquée par :
- le déploiement des Sites Mixtes et de l’Entretien Unique, fait au mépris des Instances Représentatives du Personnel (IRP) et à un rythme effréné
- des orientations et des formations professionnelles insatisfaisantes, déstabilisantes, ne permettant pas aux agents de rendre le service aux usagers,
- des convocations systématiques des demandeurs d’emploi profondément inadaptées à leurs besoins réels, qui leur nient toute possibilité d’être reçus à leur demande
- des taux de charge particulièrement lourds, avec des tailles de portefeuilles insupportables
- un nombre de CDD de plus en plus important
- une sous-traitance et une externalisation livrant aux organismes privés : la mission de placement et d’accompagnement des chômeurs, les plateformes téléphoniques et les services informatiques
- un management par objectifs dont sont également victimes les cadres, placés eux-mêmes sous pression permanente pour respecter des objectifs quantitatifs inatteignables…
Convention Collective Nationale (CCN) et Statut Public
Nous refusons qu’une CCN faite pour servir de référence individuelle et collective pendant de nombreuses années soit négociée à marche forcée.
Nous n’acceptons pas la finalisation d’une CCN soumise à signature alors que des points fondamentaux sont renvoyés à des négociations ultérieures sans aucune sécurité pour les salariés : formation, durée du travail, activités sociales et culturelles, retraites …..
De plus, sur un nombre important de points, le compte n’y est pas et les arbitrages et décisions de la Direction ne respectent pas les engagements de la Ministre sur le « meilleur des deux » , le texte ne contenant pas d’assurance sur la garantie de l’emploi.
En parallèle, nous exigeons que soit ouverte une négociation pour faire évoluer le Statut Public de 2003 et que le décret Fonction Publique modifiant la grille des catégories B soit respecté.
Quels que soient l’origine ou le statut des personnels, la continuité dans le versement des prestations oeuvres
sociales et activités sociales et culturelles doit être assurée.
Pour toutes ces raisons,
Nous disons :
- NON à la dégradation du service rendu aux usagers
- NON à la dégradation des conditions de travail
- NI incertitude, ni brouillard dans la négociation de la CCN
Nous exigeons le :
- RESPECT des procédures d’information/consultation des IRP
- RESPECT d’un rythme de négociation sérieux pour la CCN
- RESPECT du Personnel et des Métiers
Les organisations syndicales signataires de ce texte ont convenu du constat suivant, des revendications communes et d’un appel à un mouvement national de grève de 24 heures le mardi 20 octobre dans l’ensemble du réseau et des services de Pôle Emploi.
Aujourd’hui, nous constatons tous les jours sur le terrain, dans les unités et les services, que la situation devient de plus en plus difficile et intolérable. Au nom de l’affichage d’une fusion « réussie », Pôle Emploi crée mal-être pour les agents et services dégradés pour les usagers.
Conditions de travail et de services aux usagers
Les conditions de travail se dégradent de plus en plus. Cette dégradation est provoquée par :
- le déploiement des Sites Mixtes et de l’Entretien Unique, fait au mépris des Instances Représentatives du Personnel (IRP) et à un rythme effréné
- des orientations et des formations professionnelles insatisfaisantes, déstabilisantes, ne permettant pas aux agents de rendre le service aux usagers,
- des convocations systématiques des demandeurs d’emploi profondément inadaptées à leurs besoins réels, qui leur nient toute possibilité d’être reçus à leur demande
- des taux de charge particulièrement lourds, avec des tailles de portefeuilles insupportables
- un nombre de CDD de plus en plus important
- une sous-traitance et une externalisation livrant aux organismes privés : la mission de placement et d’accompagnement des chômeurs, les plateformes téléphoniques et les services informatiques
- un management par objectifs dont sont également victimes les cadres, placés eux-mêmes sous pression permanente pour respecter des objectifs quantitatifs inatteignables…
Convention Collective Nationale (CCN) et Statut Public
Nous refusons qu’une CCN faite pour servir de référence individuelle et collective pendant de nombreuses années soit négociée à marche forcée.
Nous n’acceptons pas la finalisation d’une CCN soumise à signature alors que des points fondamentaux sont renvoyés à des négociations ultérieures sans aucune sécurité pour les salariés : formation, durée du travail, activités sociales et culturelles, retraites …..
De plus, sur un nombre important de points, le compte n’y est pas et les arbitrages et décisions de la Direction ne respectent pas les engagements de la Ministre sur le « meilleur des deux » , le texte ne contenant pas d’assurance sur la garantie de l’emploi.
En parallèle, nous exigeons que soit ouverte une négociation pour faire évoluer le Statut Public de 2003 et que le décret Fonction Publique modifiant la grille des catégories B soit respecté.
Quels que soient l’origine ou le statut des personnels, la continuité dans le versement des prestations oeuvres
sociales et activités sociales et culturelles doit être assurée.
Pour toutes ces raisons,
Nous disons :
- NON à la dégradation du service rendu aux usagers
- NON à la dégradation des conditions de travail
- NI incertitude, ni brouillard dans la négociation de la CCN
Nous exigeons le :
- RESPECT des procédures d’information/consultation des IRP
- RESPECT d’un rythme de négociation sérieux pour la CCN
- RESPECT du Personnel et des Métiers
compte rendu CHSCT du 29/09/09
Compte rendu du CHSCT Extraordinaire du 29 septembre 2009
Information sur les aménagements immobiliers des sites mixtes de Barentin, Louviers, Pont-Audemer, Rouen Darnétal, Rouen Quevilly, St Etienne du Rouvray et Vernon.
Constatation faite une nouvelle fois sur les imprécisions des plans et le CHSCT déplore pour la énième fois l’absence d’indications concernant, le volume des pièces et bureaux, le nombre d’occupants par bureaux etc, etc….
Le CHSCT déplore également de n’être jamais convié aux réunions de travaux. La Direction proposait qu’un membre par syndicat assiste à ses réunions alors que le CHSCT souhaite que ce soit l’ensemble de ses membres qui participe à ces réunions.
La Direction nous présente les aménagements des sites mixtes.
La Direction nous donne le nombre d’agents prévus sur chaque site, et les questions sont posées notamment sur l’organisation de l’activité du site mixte, sur le nombre de postes de travail par rapport au nombre d’agents, sur l’organisation des files d’attente en site mixte.
Pour cette question, la réponse de M. Slimani a été : double accueil donc double file avec minima 2 personnes (1 Assédic et 1 ANPE) avec, à terme, un souhait de polyvalence soit un agent confirmé + CAE ou CAV. 2 animateurs = 2 postes informatiques et toujours 2 postes de repli en arrière (le poste d’animateur intégrant 1 écran). Les zones d’attentes RDV et téléphone seront clairement définies.
Les élus CGT sont restés très attentifs au fait que sur chaque site l’ATT s’effectue dans des bureaux individuels ainsi certaines copies d’aménagement sont à revoir.
Nous arrivons à l’un des cas les plus épineux, celui de Rouen sud. Le site ex-Assédic serait front off et Quevilly back off. La Direction, apparemment, n’est pas prête sur ces 2 dossiers. Les dossiers ne sont à ce jour pas bouclés et toujours à l’état de réflexion : changement ou pas de site.
Les membres du CHSCT tiennent à préciser à l’ensemble du personnel que le CHSCT n’a en aucune manière demandé tous ces changements.
Une suspension de séance est demandée et à la reprise le CHSCT dit ne pas exclure la possibilité de demander à la Direction de lui présenter de nouvelles possibilités d’aménagements. M. Bodenan nous précise qu’il assume pleinement cette situation. Ce CHSCT s’achève à 14h30.
Information sur les aménagements immobiliers des sites mixtes de Barentin, Louviers, Pont-Audemer, Rouen Darnétal, Rouen Quevilly, St Etienne du Rouvray et Vernon.
Constatation faite une nouvelle fois sur les imprécisions des plans et le CHSCT déplore pour la énième fois l’absence d’indications concernant, le volume des pièces et bureaux, le nombre d’occupants par bureaux etc, etc….
Le CHSCT déplore également de n’être jamais convié aux réunions de travaux. La Direction proposait qu’un membre par syndicat assiste à ses réunions alors que le CHSCT souhaite que ce soit l’ensemble de ses membres qui participe à ces réunions.
La Direction nous présente les aménagements des sites mixtes.
La Direction nous donne le nombre d’agents prévus sur chaque site, et les questions sont posées notamment sur l’organisation de l’activité du site mixte, sur le nombre de postes de travail par rapport au nombre d’agents, sur l’organisation des files d’attente en site mixte.
Pour cette question, la réponse de M. Slimani a été : double accueil donc double file avec minima 2 personnes (1 Assédic et 1 ANPE) avec, à terme, un souhait de polyvalence soit un agent confirmé + CAE ou CAV. 2 animateurs = 2 postes informatiques et toujours 2 postes de repli en arrière (le poste d’animateur intégrant 1 écran). Les zones d’attentes RDV et téléphone seront clairement définies.
Les élus CGT sont restés très attentifs au fait que sur chaque site l’ATT s’effectue dans des bureaux individuels ainsi certaines copies d’aménagement sont à revoir.
Nous arrivons à l’un des cas les plus épineux, celui de Rouen sud. Le site ex-Assédic serait front off et Quevilly back off. La Direction, apparemment, n’est pas prête sur ces 2 dossiers. Les dossiers ne sont à ce jour pas bouclés et toujours à l’état de réflexion : changement ou pas de site.
Les membres du CHSCT tiennent à préciser à l’ensemble du personnel que le CHSCT n’a en aucune manière demandé tous ces changements.
Une suspension de séance est demandée et à la reprise le CHSCT dit ne pas exclure la possibilité de demander à la Direction de lui présenter de nouvelles possibilités d’aménagements. M. Bodenan nous précise qu’il assume pleinement cette situation. Ce CHSCT s’achève à 14h30.
lundi 28 septembre 2009
organisons nous ! soyons concrets !
La Direction, lors du CET du 28 mai, a considéré avoir consulté les Organisations syndicales sur la mise en place des sites mixtes 1er phase malgré le refus unanime de celles-ci.
Depuis cette date, aucunes informations ne nous ont été fournies.
La CGT a depuis des mois alerté la Direction sur les conséquences de cette mise en place (mobilité professionnelle et géographique) sans malheureusement avoir été vraiment suivi.
La Direction a décidé d’accélérer la procédure afin de « rattraper » le retard pris par la région sans en informer les agents et leurs représentants.
Elle ose invoqué lors du CET du 24 septembre « un possible manque de communication ».
De qui se moque t’on ?
Cette situation est bien sure intolérable.
Deux niveaux de réaction sont possibles :
- Pour les Instances représentatives : mobiliser l’ensemble du personnel et notamment les agents non impactés dans l’immédiat en faisant bien comprendre que chacun le sera à terme.
Obliger la Direction a réunir les IRP, pour cela nous devons être en Intersyndical.
- Pour les agents se mobiliser par site afin d’établir un «cahier des charges » comprenant par exemple : - conditions de travail : état des locaux, bureaux, matériel de travail …
- organisation du travail : mobilité, permanences du midi …
Faute de réponse à ce cahier des charges : refuser de débuter en site mixte.
Il faut le faire dès maintenant, une fois en site mixte il sera extrêmement difficile d’obtenir des améliorations dans nos conditions de vie au travail.
Pour cette raison nous vous transmettons le calendrier remis au CET.
sites mixtes Début des travaux Fin des travaux date d’ouverture
LE TREPORT 28/09/09
YVETOT 28/09/09
BERNAY 28/09/09 09/10/09 12/10/09
BOLBEC 05/10/09 16/10/09 19/10/09
LILLEBONNE 05/10/09 16/10/09 19/10/09
HARFLEUR 01/10/09 16/10/09 19/10/09
VERNEUIL 05/10/09 16/10/09 19/10/09
EVREUX SUD 12/10/09 23/10/09
FORGES 12/10/09 30/10/09
EVREUX CENTRE 19/10/09 06/11/09
ROUEN CAUCHOISE 19/10/09 13/11/09
Même si votre site n’est pas dans cette liste commencez à vous réunir et à transmettre votre «cahier des charges » à votre responsable.
Nous sommes à votre disposition pour toute information sur votre situation, sur ce qu’il vous est possible légalement de faire et de demander.
Nous pouvons, en tant que syndicat représentatif, vous assister dans votre démarche.
*Syndicat CGT ASS Région Hte Ndie
Depuis cette date, aucunes informations ne nous ont été fournies.
La CGT a depuis des mois alerté la Direction sur les conséquences de cette mise en place (mobilité professionnelle et géographique) sans malheureusement avoir été vraiment suivi.
La Direction a décidé d’accélérer la procédure afin de « rattraper » le retard pris par la région sans en informer les agents et leurs représentants.
Elle ose invoqué lors du CET du 24 septembre « un possible manque de communication ».
De qui se moque t’on ?
Cette situation est bien sure intolérable.
Deux niveaux de réaction sont possibles :
- Pour les Instances représentatives : mobiliser l’ensemble du personnel et notamment les agents non impactés dans l’immédiat en faisant bien comprendre que chacun le sera à terme.
Obliger la Direction a réunir les IRP, pour cela nous devons être en Intersyndical.
- Pour les agents se mobiliser par site afin d’établir un «cahier des charges » comprenant par exemple : - conditions de travail : état des locaux, bureaux, matériel de travail …
- organisation du travail : mobilité, permanences du midi …
Faute de réponse à ce cahier des charges : refuser de débuter en site mixte.
Il faut le faire dès maintenant, une fois en site mixte il sera extrêmement difficile d’obtenir des améliorations dans nos conditions de vie au travail.
Pour cette raison nous vous transmettons le calendrier remis au CET.
sites mixtes Début des travaux Fin des travaux date d’ouverture
LE TREPORT 28/09/09
YVETOT 28/09/09
BERNAY 28/09/09 09/10/09 12/10/09
BOLBEC 05/10/09 16/10/09 19/10/09
LILLEBONNE 05/10/09 16/10/09 19/10/09
HARFLEUR 01/10/09 16/10/09 19/10/09
VERNEUIL 05/10/09 16/10/09 19/10/09
EVREUX SUD 12/10/09 23/10/09
FORGES 12/10/09 30/10/09
EVREUX CENTRE 19/10/09 06/11/09
ROUEN CAUCHOISE 19/10/09 13/11/09
Même si votre site n’est pas dans cette liste commencez à vous réunir et à transmettre votre «cahier des charges » à votre responsable.
Nous sommes à votre disposition pour toute information sur votre situation, sur ce qu’il vous est possible légalement de faire et de demander.
Nous pouvons, en tant que syndicat représentatif, vous assister dans votre démarche.
*Syndicat CGT ASS Région Hte Ndie
pour la direction , il n'y a rien à négocier !
Le 24 septembre 2009 s’est tenue une réunion de « négociation salariale pour les salariés de droit privé de Pôle emploi ».
Il s’est avéré très rapidement que la DG n’avait aucune intention de négocier quoi que ce soit. Elle s’était engagée dans un « accord » de janvier 2009 à tenir cette réunion avant le 1er octobre. Une fois de plus elle s’est débarrassée de ses engagements par une mascarade.
En fait, la DG affirme que les augmentations salariales qu’elle a accordées en janvier 2009 suffisent largement.
« La direction n’a pas l’intention de procéder à de nouvelles mesures d’augmentations générales en 2009. Elle proposera une future réunion sur ce sujet en janvier 2010 » !
D’ici là les personnels devront se contenter d’hypothétiques « mesures individuelles ».
Pour la CGT, le compte n’y est absolument pas.
Pour les salariés de droit privé, les mesures salariales obtenues en janvier 2009 ne constituent qu’un début de rattrapage très insuffisant de l’érosion de leur pouvoir d’achat subie depuis plusieurs années.
Nous revendiquons de véritables mesures d’augmentations générales pour tous.
Concernant les agents publics, et s’ajoutant aux luttes d’ensemble auxquelles nous devons participer avec toute la fonction publique, nous affirmons une fois de plus que la direction générale doit ouvrir de véritables négociations dans le cadre du statut public. Ces négociations doivent aboutir à une véritable réforme de la grille des salaires des agents publics de Pôle emploi ; les crédits existants qui sont consacrés aux primes individualisées doivent être utilisés au versement de trois mois de rémunération supplémentaire (15 mois) à chaque agent.
La direction générale vient encore de confirmer ce qui est son modèle en matière de gestion des « ressources humaines ». Qu’il s’agisse de déroulements de carrière ou de politique salariale le concept qui doit dominer est l’individualisation et l’évaluation managériale. C’est le modèle qu’elle veut imposer dans la négociation en cours de la future CCN.
Pour la CGT, c’est exactement l’inverse de ce que nous voulons obtenir.
Paris, le 24 septembre 2009
Il s’est avéré très rapidement que la DG n’avait aucune intention de négocier quoi que ce soit. Elle s’était engagée dans un « accord » de janvier 2009 à tenir cette réunion avant le 1er octobre. Une fois de plus elle s’est débarrassée de ses engagements par une mascarade.
En fait, la DG affirme que les augmentations salariales qu’elle a accordées en janvier 2009 suffisent largement.
« La direction n’a pas l’intention de procéder à de nouvelles mesures d’augmentations générales en 2009. Elle proposera une future réunion sur ce sujet en janvier 2010 » !
D’ici là les personnels devront se contenter d’hypothétiques « mesures individuelles ».
Pour la CGT, le compte n’y est absolument pas.
Pour les salariés de droit privé, les mesures salariales obtenues en janvier 2009 ne constituent qu’un début de rattrapage très insuffisant de l’érosion de leur pouvoir d’achat subie depuis plusieurs années.
Nous revendiquons de véritables mesures d’augmentations générales pour tous.
Concernant les agents publics, et s’ajoutant aux luttes d’ensemble auxquelles nous devons participer avec toute la fonction publique, nous affirmons une fois de plus que la direction générale doit ouvrir de véritables négociations dans le cadre du statut public. Ces négociations doivent aboutir à une véritable réforme de la grille des salaires des agents publics de Pôle emploi ; les crédits existants qui sont consacrés aux primes individualisées doivent être utilisés au versement de trois mois de rémunération supplémentaire (15 mois) à chaque agent.
La direction générale vient encore de confirmer ce qui est son modèle en matière de gestion des « ressources humaines ». Qu’il s’agisse de déroulements de carrière ou de politique salariale le concept qui doit dominer est l’individualisation et l’évaluation managériale. C’est le modèle qu’elle veut imposer dans la négociation en cours de la future CCN.
Pour la CGT, c’est exactement l’inverse de ce que nous voulons obtenir.
Paris, le 24 septembre 2009
mardi 1 septembre 2009
COMPTE RENDU COMMITE D'ETABLISSEMENT 27/08/09
En préalable la CGT dénonce le manque de respect de la Direction pour les Instances Représentatives du Personnel et donc pour l’ensemble du personnel. En effet comment expliquer que le CET ne débute qu’à 14H00 dans la situation du pôle emploi et au regard des problèmes des agents. Il arriva ce qui devait arriver à savoir que l’ensemble des questions n’a pu être posé, le CET finissant à 18h30.
* Les PV de CE du 01 et 15 Juillet ne sont pas adoptés ayant été remis la veille.
* Information sur le RSA.
Les conventions départementales sont en cours de signature.
La CGT interroge la Direction sur les mesures prises face à cette nouvelle charge de travail.
Une nouvelle fois rien de concret tout juste nous dit on que c’est la Direction Générale qui prendra la décision sur la nécessité ou pas d’embauche et cela éventuellement fin septembre.
La réponse est une nouvelle fois pour le moins évasive.
L’anticipation n’est décidément pas le point fort de nos chers responsables.
* Information sur le bilan carbone
Si la CGT ne conteste pas son importance, elle s’interroge sur l’urgence de la démarche en effet ce bilan doit être rendu obligatoire d’ici 2012 voire 2013.
Il s’agit d’un sondage comportant dix questions pour recenser les moyens de transport que vous utilisez pour vous rendre sur votre lieu de travail.
La CGT s’est déclarée très heureuse que la Direction prenne en compte la distance domicile /travail et lui a donc demander si celle-ci en tiendrait compte pour les futures mobilités géographique afin de rapprocher les agents de leur lieu de travail ?
Réponse : « Il ne s’agit que d’une démarche de fond ».
Nous ne nous attendions pas à une réponse positive !!
* Information sur le déploiement du module notes de frais SAP.
Il s’agit d’harmoniser les outils et pratiques en matière de saisie des notes de frais.
Chaque agent saisit sa propre note de frais dans SAP Note de frais.
Il existe deux types d’ordres de mission : ponctuel ou permanent.
Une information individuelle et collective sera fournie à l’ensemble des agents.
* Information sur le plan de prévention « pandémie grippale ».
Un état des lieux est en cours quand au nombre et à la péremption des masques.
Une distribution de savon hydro alcoolique est prévue.
Dans tous les cas l’objectif est d’assurer la continuité des paiements notamment par des sites de retrait.
La CGT interroge la Direction sur la possibilité de retrait d’un agent en contact avec un demandeur d’emploi ayant les symptômes de la grippe (ex toux).
La réponse est très clair : pas de retrait c’est la préfecture qui décide.
* Information sur la marche générale de Pôle emploi Haute Normandie.
Distribution du plan de mobilisation générale pour la rentrée 2009.
Curieusement (contrairement aux docs sur le carbone et sur la grippe qui nous ont été envoyé par messagerie longtemps à l’avance) ce document important de 13 pages nous est remis sur table. Une nouvelle fois la CGT condamne cette façon de procéder qui ne nous permet pas de faire l’analyse des documents et de poser les bonnes questions.
Première constatation, nous sommes le 27 août et on nous présente un plan de mobilisation pour une rentrée de Septembre qui s’annonce : à forte pression dans un contexte de crise économique et de fusion. Il n’est jamais trop tard pour être lucide.
Quelques chiffres :
entre Septembre 2008 et Septembre 2009 : + 16 % IDE
+ 25% Primo entrants
+ 12000 CRP/CTP
hausse de 35000 dossiers autres DA
entre Octobre 2008 et Octobre 2009 : +23 % PAE02
Flux sur site 2400 000 visites
+ 20% accueil téléphonique
Voici quelques axes du plan :
- Mise en place rapide du marché OPP et des processus de recours aux prestataires.
- 100 % des nouveaux entrants licenciés économiques vers les OPP.
- Hors CVE, recours à 100 % d’accompagnements externes.
- Externalisation de 100 % des ateliers.
- Ecriture d’un vade-mecum à l’usage du conseiller décrivant les prestations disponibles et le mode opératoire.
- Adaptation du SMP (dixit Mr LOPES ne plus dire SMP mais SP) : traitement collectif relation téléphonique au lieu de physique.
- Mobiliser les forces de prospection.
- Mobilisation autour des contrats aidés.
- Mobilisation autour du plan jeunes : Apprenti, CIE, CAE, CAF.
- Valoriser le canal Internet
- Etendre l’inscription téléphonique à la conclusion des rejets et des reprises.
- Ouvrir des plateformes mutualisées.
- Examiner les situations permettant la liquidation simplifiée.
- Externaliser la saisie des attestations employeurs.
- Accroître le traitement automatique des réinscriptions simplifiées.
Sur le plan régional la « convention TOP MANAGEMENT » (ça ne s’invente pas) a défini ou redéfini des cibles.
- Taux de réponse aux DE file IDE porté à 90 %
- Taux de réponse aux entreprises 85 %
- Taux d’identification par Internet porté de 30 à 40 %
- Niveau d’instance fin de mois : 1500 sur septembre et octobre
- Taux de décision à moins de 15 jours ramené à 85 % au lieu de 95%
- OPP Trajectoire MANPOWER : 2380 place à mobilise d’ici fin décembre
- OPP Licenci2s économiques ALTEDIA : 100 % des nouveaux entrants (pour atteindre la cible de 1/30 CTP et 1/50 CRP)
- SOUS TRATANCE : Accompagnements : 100 % - Ateliers : 100 %
- COTRAITANCE : - Missions Locales 720 places - APEC + 94 places (objectif annuel 702)
- AFC : 648 places
- Objectif 2009 offres satisfaites ramené de 98000 à 74 500
- 347 CAE-CAV par semaine
- 42 CIE par semaine dans l’Eure
- 81 CIE par semaine dans la Seine Maritime
- 68 CAE Passerelles par semaine
- 1027 CAF avant fin Décembre
Force est de constater que l’axe principal de ce plan dit de mobilisation général n’est que purement et simplement l’externalisation (donc la privatisation) d’une grande partie des activités du Service Public de l’Emploi.
Nous savons par expérience que tout ce qui se dit provisoire dans un premier temps perdure et devient par la suite définitif.
Le recrutement actuel ne se fait plus qu’en CDD. Les seules embauches en CDI ne le sont que par l’application de l’accord du 12 Janvier 2009 qui fait obligation à la Direction de remplacer les départs en retraite par des CDI et de « CDIser » certains CDD.
Pôle emploi a perdu 10,5 CDI équivalent temps plein de droit privé entre le 31 Janvier et le 31 Juillet 2009.
Qui plus est, s’il se trouvait que la Convention Collective soit signée comme le veut Mr CHARPY dès le 06 Octobre, cet accord deviendrait caduque.
Prochain CET le Jeudi 24 Septembre
* Les PV de CE du 01 et 15 Juillet ne sont pas adoptés ayant été remis la veille.
* Information sur le RSA.
Les conventions départementales sont en cours de signature.
La CGT interroge la Direction sur les mesures prises face à cette nouvelle charge de travail.
Une nouvelle fois rien de concret tout juste nous dit on que c’est la Direction Générale qui prendra la décision sur la nécessité ou pas d’embauche et cela éventuellement fin septembre.
La réponse est une nouvelle fois pour le moins évasive.
L’anticipation n’est décidément pas le point fort de nos chers responsables.
* Information sur le bilan carbone
Si la CGT ne conteste pas son importance, elle s’interroge sur l’urgence de la démarche en effet ce bilan doit être rendu obligatoire d’ici 2012 voire 2013.
Il s’agit d’un sondage comportant dix questions pour recenser les moyens de transport que vous utilisez pour vous rendre sur votre lieu de travail.
La CGT s’est déclarée très heureuse que la Direction prenne en compte la distance domicile /travail et lui a donc demander si celle-ci en tiendrait compte pour les futures mobilités géographique afin de rapprocher les agents de leur lieu de travail ?
Réponse : « Il ne s’agit que d’une démarche de fond ».
Nous ne nous attendions pas à une réponse positive !!
* Information sur le déploiement du module notes de frais SAP.
Il s’agit d’harmoniser les outils et pratiques en matière de saisie des notes de frais.
Chaque agent saisit sa propre note de frais dans SAP Note de frais.
Il existe deux types d’ordres de mission : ponctuel ou permanent.
Une information individuelle et collective sera fournie à l’ensemble des agents.
* Information sur le plan de prévention « pandémie grippale ».
Un état des lieux est en cours quand au nombre et à la péremption des masques.
Une distribution de savon hydro alcoolique est prévue.
Dans tous les cas l’objectif est d’assurer la continuité des paiements notamment par des sites de retrait.
La CGT interroge la Direction sur la possibilité de retrait d’un agent en contact avec un demandeur d’emploi ayant les symptômes de la grippe (ex toux).
La réponse est très clair : pas de retrait c’est la préfecture qui décide.
* Information sur la marche générale de Pôle emploi Haute Normandie.
Distribution du plan de mobilisation générale pour la rentrée 2009.
Curieusement (contrairement aux docs sur le carbone et sur la grippe qui nous ont été envoyé par messagerie longtemps à l’avance) ce document important de 13 pages nous est remis sur table. Une nouvelle fois la CGT condamne cette façon de procéder qui ne nous permet pas de faire l’analyse des documents et de poser les bonnes questions.
Première constatation, nous sommes le 27 août et on nous présente un plan de mobilisation pour une rentrée de Septembre qui s’annonce : à forte pression dans un contexte de crise économique et de fusion. Il n’est jamais trop tard pour être lucide.
Quelques chiffres :
entre Septembre 2008 et Septembre 2009 : + 16 % IDE
+ 25% Primo entrants
+ 12000 CRP/CTP
hausse de 35000 dossiers autres DA
entre Octobre 2008 et Octobre 2009 : +23 % PAE02
Flux sur site 2400 000 visites
+ 20% accueil téléphonique
Voici quelques axes du plan :
- Mise en place rapide du marché OPP et des processus de recours aux prestataires.
- 100 % des nouveaux entrants licenciés économiques vers les OPP.
- Hors CVE, recours à 100 % d’accompagnements externes.
- Externalisation de 100 % des ateliers.
- Ecriture d’un vade-mecum à l’usage du conseiller décrivant les prestations disponibles et le mode opératoire.
- Adaptation du SMP (dixit Mr LOPES ne plus dire SMP mais SP) : traitement collectif relation téléphonique au lieu de physique.
- Mobiliser les forces de prospection.
- Mobilisation autour des contrats aidés.
- Mobilisation autour du plan jeunes : Apprenti, CIE, CAE, CAF.
- Valoriser le canal Internet
- Etendre l’inscription téléphonique à la conclusion des rejets et des reprises.
- Ouvrir des plateformes mutualisées.
- Examiner les situations permettant la liquidation simplifiée.
- Externaliser la saisie des attestations employeurs.
- Accroître le traitement automatique des réinscriptions simplifiées.
Sur le plan régional la « convention TOP MANAGEMENT » (ça ne s’invente pas) a défini ou redéfini des cibles.
- Taux de réponse aux DE file IDE porté à 90 %
- Taux de réponse aux entreprises 85 %
- Taux d’identification par Internet porté de 30 à 40 %
- Niveau d’instance fin de mois : 1500 sur septembre et octobre
- Taux de décision à moins de 15 jours ramené à 85 % au lieu de 95%
- OPP Trajectoire MANPOWER : 2380 place à mobilise d’ici fin décembre
- OPP Licenci2s économiques ALTEDIA : 100 % des nouveaux entrants (pour atteindre la cible de 1/30 CTP et 1/50 CRP)
- SOUS TRATANCE : Accompagnements : 100 % - Ateliers : 100 %
- COTRAITANCE : - Missions Locales 720 places - APEC + 94 places (objectif annuel 702)
- AFC : 648 places
- Objectif 2009 offres satisfaites ramené de 98000 à 74 500
- 347 CAE-CAV par semaine
- 42 CIE par semaine dans l’Eure
- 81 CIE par semaine dans la Seine Maritime
- 68 CAE Passerelles par semaine
- 1027 CAF avant fin Décembre
Force est de constater que l’axe principal de ce plan dit de mobilisation général n’est que purement et simplement l’externalisation (donc la privatisation) d’une grande partie des activités du Service Public de l’Emploi.
Nous savons par expérience que tout ce qui se dit provisoire dans un premier temps perdure et devient par la suite définitif.
Le recrutement actuel ne se fait plus qu’en CDD. Les seules embauches en CDI ne le sont que par l’application de l’accord du 12 Janvier 2009 qui fait obligation à la Direction de remplacer les départs en retraite par des CDI et de « CDIser » certains CDD.
Pôle emploi a perdu 10,5 CDI équivalent temps plein de droit privé entre le 31 Janvier et le 31 Juillet 2009.
Qui plus est, s’il se trouvait que la Convention Collective soit signée comme le veut Mr CHARPY dès le 06 Octobre, cet accord deviendrait caduque.
Prochain CET le Jeudi 24 Septembre
jeudi 6 août 2009
lundi 3 août 2009
compte rendu du comité d'entreprise du 1 er juillet 2009
* Le PV de CE du 26 Mars est adopté. Ceux du 30 Avril, 19 Mai et 28 Mai devraient être présentés au CE du 30 Juillet.
* Présentation du bilan intermédiaire de la formation Conseiller personnel.
La Direction nous donne des pourcentages de satisfaction digne d’une République bananière.
93,29 % des stagiaires déclarent que la formation a répondu à leurs attentes de façon satisfaisante ou très satisfaisante.
94.12 % des stagiaires jugent la formation satisfaisante ou très satisfaisante.
La CGT dénonce ces chiffres qui ne reflètent absolument pas la réalité du ressenti de la grande majorité des agents. Nous sommes tous conscients que cette formation est totalement insuffisante tant dans le contenu que dans la durée pour prétendre s’approprier un métier.
64,47 % des agents jugent la durée de la formation satisfaisante et très satisfaisante. Chiffre qui même s’il parait important montre bien l’inquiétude des agents sur ce sujet. Pour toute réponse la Direction s’empresse de nous dire que la durée est décidée au national et qu’elle ne peut pas la modifier au régional, en gros « circuler y’a rien à voir ».
Donc un bilan « formidable » avec comme axes de progrès le lieu de formation et (c’est hallucinant) le lieu de restauration.
Il en va de l’avenir professionnel de 1200 agents et du service à rendre à des dizaines de milliers de demandeurs d’emploi et le bilan tiré est qu’il faut trouver un nouveau restaurant à Harfleur !!!
La CGT fait remarquer à la Direction que les objectifs figurant sur les attestations de stage des ex-assedic correspondent à la totalité du métier des ex-anpe. Ce qui veut dire implicitement que nous devons apprendre en 7 jours ce que nos collègues ont appris en 6 mois.
Il apparaît clairement que cette formation est destinée à l’IDE PPAE unifiée (mise en place en novembre avec une formation supplémentaire de deux jours) et l’animation de salle. La Direction ne s’en cache plus et doit concéder que la mixité totale des emplois n’est pas pour demain.
* Poursuite de l’information sur la mise en place des services mixtes du siége.
La CGT demande une visite des sites par le CHSCT. Cette demande est acceptée par la Direction. La Direction semble très pressée de mettre en œuvre les travaux.
La CGT s’étonne que le personnel administratif du Havre Souday ne soit pas prévenu de son déménagement à Archinard.
La CGT relève le caractère illégal (et fera un courrier à l’Inspection du Travail dans ce sens) de la mise en place du CTP dans les locaux de la DDE sans information ni consultation du CHSCT et du CET.
La CGT n’est pas procédurière par plaisir, il faut que la Direction respecte le code du travail. Si nous ne réagissons pas, elle s’octroiera le droit de déplacer les agents comme bon lui semble et ce sans consultations individuelles ni collectives.
La Direction nous annonce la mise en place d’une plateforme téléphonique de 15 CDD jusqu’au 31 Décembre au 4 ème étage à Hastings. Il est a noter qu’il est fait appel à des ressources externes pour prendre en charge les excédents d’appel. La Direction ne se cache pas pour dire qu’il vaut mieux garder les activités à « valeurs ajoutées ». La CGT fera tout se qu’elle peut pour garder l’ensemble des activités d’un véritable Service Public de l’Emploi.
La Direction attend le départ du personnel SAE pour rapatrier les agents sur Hasting dans les 15 mois à venir.
La CGT interroge la Direction et pause une question toute simple qui n’obtiendra pas de réponse comme bien souvent : « comment mettre 46 agents dans des locaux libérés par une dizaine ? ».
Concernant le personnel du SAE, la commission de reclassement s’est réunie le 7 juillet, nous ne manquerons pas d’informer les agents concernés sur l’avancée des travaux de celle-ci.
* Information sur la marche générale de Pôle emploi Haute Normandie.
La Direction nous annonce 20 CDD pour 3 mois.
La Direction annonce l’arrivée de 16 CDI pour fin Août pour anticipation des départs en retraite.
La CGT lui fait remarquer qu’elle n’a jamais respecté l’accord RH du 12 Janvier lui faisant obligation d’anticiper les départs en retraite par des CDI. Or depuis le premier Janvier il n’y a eu aucune embauche CDI et plusieurs départs en retraite, la Direction a une drôle de conception de l’anticipation.
La CGT fait remarquer à la Direction qu’avec les deux départs (1 retraite, une mutation) annoncés de ce mois nous sommes à – 14 CDI depuis le 31 Décembre 2008 et que l’on peut s’attendre à de nouveaux départs d’ici fin août.
La Direction continue sa campagne de désinformation en prétendant embaucher par anticipation alors que les départs sont déjà réalisés.
Le respect de l’accord RH concernant certains types de CDD permettra la CDIsation d’une trentaine d’entre eux à fin Décembre. Les agents en CDD peuvent nous contacter, nous leur transmettrons cet accord.
Depuis le début de l’année il y eut 4060 heures supplémentaires effectuées ce qui représente un peu plus de quatre Equivalents Temps Plein.
La Direction demande une nouvelle fois l’autorisation du Comité d’Etablissement Transitoire de mettre les postes de Directeurs adjoints dans BDE. Elle se reçoit une nouvelle fois une fin de non recevoir de la part des Organisations Syndicales.
Le principe de nominations des Directeurs, Directeurs adjoints, adjoints aux Directeurs et Responsables d’équipe de production par étape est très logique. Il permet de ne pas faire trop de mécontents en même temps, c’est le B.A.-BA du management.
* Questions diverses
La CGT interpelle la Direction sur le peu de questions du personnel lors de la convention de la Direction et non pas du personnel. Huit questions (dont trois de la CGT, la Direction a parfois bon goût !) et quinze minutes à consacrer aux interrogations des agents pour quatre de communications et d’interventions préfabriquées.
La CGT demande à la Direction le coût de cette convention ? Réponse le mois prochain il reste des éléments à régler.
La CGT demande l’intérêt d’une page de publi-information dans le nouvel OBS ? Réponse : c’est l’ex ANPE qui à payer en juillet 2008.
La CGT se fait confirmer que le Conseil d’ Administration n’a pas voté la dissolution de l’ Assédic Région Haute Normandie.
Prochain CET extraordinaire le 15 juillet avec pour point unique à l’ordre du jour la consultation sur la mise en place des services mixtes du siège.
* Présentation du bilan intermédiaire de la formation Conseiller personnel.
La Direction nous donne des pourcentages de satisfaction digne d’une République bananière.
93,29 % des stagiaires déclarent que la formation a répondu à leurs attentes de façon satisfaisante ou très satisfaisante.
94.12 % des stagiaires jugent la formation satisfaisante ou très satisfaisante.
La CGT dénonce ces chiffres qui ne reflètent absolument pas la réalité du ressenti de la grande majorité des agents. Nous sommes tous conscients que cette formation est totalement insuffisante tant dans le contenu que dans la durée pour prétendre s’approprier un métier.
64,47 % des agents jugent la durée de la formation satisfaisante et très satisfaisante. Chiffre qui même s’il parait important montre bien l’inquiétude des agents sur ce sujet. Pour toute réponse la Direction s’empresse de nous dire que la durée est décidée au national et qu’elle ne peut pas la modifier au régional, en gros « circuler y’a rien à voir ».
Donc un bilan « formidable » avec comme axes de progrès le lieu de formation et (c’est hallucinant) le lieu de restauration.
Il en va de l’avenir professionnel de 1200 agents et du service à rendre à des dizaines de milliers de demandeurs d’emploi et le bilan tiré est qu’il faut trouver un nouveau restaurant à Harfleur !!!
La CGT fait remarquer à la Direction que les objectifs figurant sur les attestations de stage des ex-assedic correspondent à la totalité du métier des ex-anpe. Ce qui veut dire implicitement que nous devons apprendre en 7 jours ce que nos collègues ont appris en 6 mois.
Il apparaît clairement que cette formation est destinée à l’IDE PPAE unifiée (mise en place en novembre avec une formation supplémentaire de deux jours) et l’animation de salle. La Direction ne s’en cache plus et doit concéder que la mixité totale des emplois n’est pas pour demain.
* Poursuite de l’information sur la mise en place des services mixtes du siége.
La CGT demande une visite des sites par le CHSCT. Cette demande est acceptée par la Direction. La Direction semble très pressée de mettre en œuvre les travaux.
La CGT s’étonne que le personnel administratif du Havre Souday ne soit pas prévenu de son déménagement à Archinard.
La CGT relève le caractère illégal (et fera un courrier à l’Inspection du Travail dans ce sens) de la mise en place du CTP dans les locaux de la DDE sans information ni consultation du CHSCT et du CET.
La CGT n’est pas procédurière par plaisir, il faut que la Direction respecte le code du travail. Si nous ne réagissons pas, elle s’octroiera le droit de déplacer les agents comme bon lui semble et ce sans consultations individuelles ni collectives.
La Direction nous annonce la mise en place d’une plateforme téléphonique de 15 CDD jusqu’au 31 Décembre au 4 ème étage à Hastings. Il est a noter qu’il est fait appel à des ressources externes pour prendre en charge les excédents d’appel. La Direction ne se cache pas pour dire qu’il vaut mieux garder les activités à « valeurs ajoutées ». La CGT fera tout se qu’elle peut pour garder l’ensemble des activités d’un véritable Service Public de l’Emploi.
La Direction attend le départ du personnel SAE pour rapatrier les agents sur Hasting dans les 15 mois à venir.
La CGT interroge la Direction et pause une question toute simple qui n’obtiendra pas de réponse comme bien souvent : « comment mettre 46 agents dans des locaux libérés par une dizaine ? ».
Concernant le personnel du SAE, la commission de reclassement s’est réunie le 7 juillet, nous ne manquerons pas d’informer les agents concernés sur l’avancée des travaux de celle-ci.
* Information sur la marche générale de Pôle emploi Haute Normandie.
La Direction nous annonce 20 CDD pour 3 mois.
La Direction annonce l’arrivée de 16 CDI pour fin Août pour anticipation des départs en retraite.
La CGT lui fait remarquer qu’elle n’a jamais respecté l’accord RH du 12 Janvier lui faisant obligation d’anticiper les départs en retraite par des CDI. Or depuis le premier Janvier il n’y a eu aucune embauche CDI et plusieurs départs en retraite, la Direction a une drôle de conception de l’anticipation.
La CGT fait remarquer à la Direction qu’avec les deux départs (1 retraite, une mutation) annoncés de ce mois nous sommes à – 14 CDI depuis le 31 Décembre 2008 et que l’on peut s’attendre à de nouveaux départs d’ici fin août.
La Direction continue sa campagne de désinformation en prétendant embaucher par anticipation alors que les départs sont déjà réalisés.
Le respect de l’accord RH concernant certains types de CDD permettra la CDIsation d’une trentaine d’entre eux à fin Décembre. Les agents en CDD peuvent nous contacter, nous leur transmettrons cet accord.
Depuis le début de l’année il y eut 4060 heures supplémentaires effectuées ce qui représente un peu plus de quatre Equivalents Temps Plein.
La Direction demande une nouvelle fois l’autorisation du Comité d’Etablissement Transitoire de mettre les postes de Directeurs adjoints dans BDE. Elle se reçoit une nouvelle fois une fin de non recevoir de la part des Organisations Syndicales.
Le principe de nominations des Directeurs, Directeurs adjoints, adjoints aux Directeurs et Responsables d’équipe de production par étape est très logique. Il permet de ne pas faire trop de mécontents en même temps, c’est le B.A.-BA du management.
* Questions diverses
La CGT interpelle la Direction sur le peu de questions du personnel lors de la convention de la Direction et non pas du personnel. Huit questions (dont trois de la CGT, la Direction a parfois bon goût !) et quinze minutes à consacrer aux interrogations des agents pour quatre de communications et d’interventions préfabriquées.
La CGT demande à la Direction le coût de cette convention ? Réponse le mois prochain il reste des éléments à régler.
La CGT demande l’intérêt d’une page de publi-information dans le nouvel OBS ? Réponse : c’est l’ex ANPE qui à payer en juillet 2008.
La CGT se fait confirmer que le Conseil d’ Administration n’a pas voté la dissolution de l’ Assédic Région Haute Normandie.
Prochain CET extraordinaire le 15 juillet avec pour point unique à l’ordre du jour la consultation sur la mise en place des services mixtes du siège.
vendredi 31 juillet 2009
lettre ouverte à mr Lopez
De nombreux articles de presse et reportages télévisés se font actuellement l’écho des attaques de l’institution Pôle emploi à l’encontre de ses agents au sujet de l’accompagnement des demandeurs d’emploi.
Le syndicat CGT Pôle emploi de Haute-Normandie vous demande, Monsieur le Directeur régional, de faire remonter au niveau national le mécontentement des agents sur cette médiatisation erronée et fallacieuse.
Le recours à la sous-traitance n’est pas la solution à l’augmentation du chômage. Il s’agit d’un prétexte pour faire cadeau d’un marché juteux au privé et à terme de faire disparaître le Service Public !
« Quand on veut tuer son chien, on dit qu’il a la rage ».
Dans cette période difficile (fusion, crise économique), les agents sont en droit d’attendre de leur Direction qu’elle les soutienne et non qu’elle laisse entendre que la sous-traitance de l’accompagnement des DE est l’unique réponse aux supposés manques d’efficacité et de compétence des personnels de Pôle emploi.
La démultiplication des structures de suivi dans un contexte de crise où les entreprises détruisent de l’emploi plutôt qu’elles n’en créent n’est absolument pas une réponse.
Nous attendons de votre part un message clair et fort au regard du personnel et auprès de M. Charpy afin d’enlever toute ambiguïté sur la perception du travail des agents par la Direction.
Nous exigeons la reconnaissance de notre savoir-faire et du travail effectué tant du côté du placement que du côté de l’indemnisation.
28 juillet 2009
Le syndicat CGT Pôle emploi de Haute-Normandie vous demande, Monsieur le Directeur régional, de faire remonter au niveau national le mécontentement des agents sur cette médiatisation erronée et fallacieuse.
Le recours à la sous-traitance n’est pas la solution à l’augmentation du chômage. Il s’agit d’un prétexte pour faire cadeau d’un marché juteux au privé et à terme de faire disparaître le Service Public !
« Quand on veut tuer son chien, on dit qu’il a la rage ».
Dans cette période difficile (fusion, crise économique), les agents sont en droit d’attendre de leur Direction qu’elle les soutienne et non qu’elle laisse entendre que la sous-traitance de l’accompagnement des DE est l’unique réponse aux supposés manques d’efficacité et de compétence des personnels de Pôle emploi.
La démultiplication des structures de suivi dans un contexte de crise où les entreprises détruisent de l’emploi plutôt qu’elles n’en créent n’est absolument pas une réponse.
Nous attendons de votre part un message clair et fort au regard du personnel et auprès de M. Charpy afin d’enlever toute ambiguïté sur la perception du travail des agents par la Direction.
Nous exigeons la reconnaissance de notre savoir-faire et du travail effectué tant du côté du placement que du côté de l’indemnisation.
28 juillet 2009
jeudi 23 juillet 2009
SITES MIXTES, MOBILITE FORCEE
la direction n’attend pas septembre.
Nous non plus.
Partout, les mêmes attaquent se développent.
Au fur et à mesure que les sites (Antennes et ALE) sont concernés par la constitution des sites mixtes, les personnels sont mis sous pression pour remplir des « fiches de vœux », même pour ceux qui ne souhaitent pas changer d‘affectation.
La période d’été est mise à profit par la direction de Pôle emploi, au plan national comme dans les établissements, pour faire avancer ses projets.
La consultation des représentants du personnel, dans les comités d’établissement et les CHSCT, se poursuit sur ces sujets à un rythme qui empêche tout véritable examen approfondi sur les dossiers, preuve s’il le fallait encore que, dans les instances, la direction ne s’intéresse pas spontanément à l’avis du personnel.
Sans attendre la fin des consultations obligatoires, les directeurs lancent les procédures par lesquelles ils veulent contraindre les personnels à des déplacements d’office.
Nous ne pouvons pas l’accepter.
En Midi-Pyrénées, cinq organisations syndicales (CGT, CFTC, FO, SNU, SUD) ont déposé un préavis de grève pour le 6 juillet contre ces projets de la direction.
Pour la CGT, toutes les garanties du personnel, qu’il s’agisse de la Convention collective du RAC comme du Statut public de 2003, doivent être respectées, y compris la consultation préalable des CET.
Aucun texte, pas plus le statut que la circulaire sur les mouvements du personnel ne permet à la direction d’obliger un agent public à demander une mutation ou un changement de lieu de travail s’il ne le souhaite pas. Il n’existe aucune obligation de demander une mutation. Dans les cas de suppression d’un site, des procédures particulières doivent être mises en œuvre par la direction pour respecter les droits des agents. On peut citer l’exemple de la disparition de l’équipe mobile de Seine et Marne : les agents concernés avaient rejoint- en surnombre - le nouveau poste qu’ils avaient eux-mêmes choisi.
Aucune obligation de candidater sur son propre poste ne doit être acceptée. Remplir une « fiche de vœux » lorsque l’on veut garder son affectation, ce serait accepter implicitement un déplacement d’office qui serait prononcé « dans l’intérêt du service ». C’est ce qui est arrivé à des directeurs d’agence qui n’ont pas été maintenus sur leur poste après avoir postulé et fait acte de candidature : ils ont été déplacés, voire déchargés de leur responsabilité hiérarchique.
A contrario, des responsables n’ayant pas fait acte de candidature sont restés sur leur site…
Informations Affaires Sociales n° 1443 du 1er juillet 2009
Imprimé dans nos bureaux : UNAS CGT 50 ter rue de Malte 75011 PARIS – Tél 01.53.36.33.00 site www.unas.cgt.fr
Hebdo - Directeur : Yves ROUPSARD – Abt : 200F/an – CCP 1454 D 73Les Commissions paritaires locales (CPL) et nationales (CPN 5 et 5) doivent être consultées pour avis sur tous les dossiers. Nous ne pouvons pas accepter que les élus du personnel soient simplement « informés » des décisions prises par la direction, au motif qu’il s’agirait « simplement » de mouvements locaux, et non de « véritables mutations » au sens strict. Cette exigence doit être défendue d’autant plus fortement que le DG vient de publier, sans la moindre consultation des représentants du personnel, de nouvelles décisions (introuvables sur Alice et non transmises aux organisations syndicales) définissant des « résidences administratives pluricommunales » beaucoup plus étendues. Nous ne pouvons pas accepter que les CPL soient vidées de toute possibilité d’intervention.
Avec les chômeurs, qui sont concernés au premier chef par la mobilité forcée que représentent la disparition de points d’accueil du public et la création des sites mixtes, avec les élus des communes touchées par la disparition des services de Pôle emploi, avec les militants de la CGT, qui défendent à la fois des missions et des garanties pour le personnel : n’attendons pas la « rentrée » de septembre.
C’est tout de suite que nous devons nous mobiliser. Défendons partout et pour tous – agents publics et salariés de droit privé de Pôle emploi - le droit à une affectation stable et choisie.
Pas de mobilité forcée.
Paris, le 1er juillet 2009
Nous non plus.
Partout, les mêmes attaquent se développent.
Au fur et à mesure que les sites (Antennes et ALE) sont concernés par la constitution des sites mixtes, les personnels sont mis sous pression pour remplir des « fiches de vœux », même pour ceux qui ne souhaitent pas changer d‘affectation.
La période d’été est mise à profit par la direction de Pôle emploi, au plan national comme dans les établissements, pour faire avancer ses projets.
La consultation des représentants du personnel, dans les comités d’établissement et les CHSCT, se poursuit sur ces sujets à un rythme qui empêche tout véritable examen approfondi sur les dossiers, preuve s’il le fallait encore que, dans les instances, la direction ne s’intéresse pas spontanément à l’avis du personnel.
Sans attendre la fin des consultations obligatoires, les directeurs lancent les procédures par lesquelles ils veulent contraindre les personnels à des déplacements d’office.
Nous ne pouvons pas l’accepter.
En Midi-Pyrénées, cinq organisations syndicales (CGT, CFTC, FO, SNU, SUD) ont déposé un préavis de grève pour le 6 juillet contre ces projets de la direction.
Pour la CGT, toutes les garanties du personnel, qu’il s’agisse de la Convention collective du RAC comme du Statut public de 2003, doivent être respectées, y compris la consultation préalable des CET.
Aucun texte, pas plus le statut que la circulaire sur les mouvements du personnel ne permet à la direction d’obliger un agent public à demander une mutation ou un changement de lieu de travail s’il ne le souhaite pas. Il n’existe aucune obligation de demander une mutation. Dans les cas de suppression d’un site, des procédures particulières doivent être mises en œuvre par la direction pour respecter les droits des agents. On peut citer l’exemple de la disparition de l’équipe mobile de Seine et Marne : les agents concernés avaient rejoint- en surnombre - le nouveau poste qu’ils avaient eux-mêmes choisi.
Aucune obligation de candidater sur son propre poste ne doit être acceptée. Remplir une « fiche de vœux » lorsque l’on veut garder son affectation, ce serait accepter implicitement un déplacement d’office qui serait prononcé « dans l’intérêt du service ». C’est ce qui est arrivé à des directeurs d’agence qui n’ont pas été maintenus sur leur poste après avoir postulé et fait acte de candidature : ils ont été déplacés, voire déchargés de leur responsabilité hiérarchique.
A contrario, des responsables n’ayant pas fait acte de candidature sont restés sur leur site…
Informations Affaires Sociales n° 1443 du 1er juillet 2009
Imprimé dans nos bureaux : UNAS CGT 50 ter rue de Malte 75011 PARIS – Tél 01.53.36.33.00 site www.unas.cgt.fr
Hebdo - Directeur : Yves ROUPSARD – Abt : 200F/an – CCP 1454 D 73Les Commissions paritaires locales (CPL) et nationales (CPN 5 et 5) doivent être consultées pour avis sur tous les dossiers. Nous ne pouvons pas accepter que les élus du personnel soient simplement « informés » des décisions prises par la direction, au motif qu’il s’agirait « simplement » de mouvements locaux, et non de « véritables mutations » au sens strict. Cette exigence doit être défendue d’autant plus fortement que le DG vient de publier, sans la moindre consultation des représentants du personnel, de nouvelles décisions (introuvables sur Alice et non transmises aux organisations syndicales) définissant des « résidences administratives pluricommunales » beaucoup plus étendues. Nous ne pouvons pas accepter que les CPL soient vidées de toute possibilité d’intervention.
Avec les chômeurs, qui sont concernés au premier chef par la mobilité forcée que représentent la disparition de points d’accueil du public et la création des sites mixtes, avec les élus des communes touchées par la disparition des services de Pôle emploi, avec les militants de la CGT, qui défendent à la fois des missions et des garanties pour le personnel : n’attendons pas la « rentrée » de septembre.
C’est tout de suite que nous devons nous mobiliser. Défendons partout et pour tous – agents publics et salariés de droit privé de Pôle emploi - le droit à une affectation stable et choisie.
Pas de mobilité forcée.
Paris, le 1er juillet 2009
vendredi 3 juillet 2009
sites mixtes, mobilite forcee
la direction n’attend pas septembre.
Nous non plus.
Partout, les mêmes attaquent se développent.
Au fur et à mesure que les sites (Antennes et ALE) sont concernés par la constitution des sites mixtes, les personnels sont mis sous pression pour remplir des « fiches de vœux », même pour ceux qui ne souhaitent pas changer d‘affectation.
La période d’été est mise à profit par la direction de Pôle emploi, au plan national comme dans les établissements, pour faire avancer ses projets.
La consultation des représentants du personnel, dans les comités d’établissement et les CHSCT, se poursuit sur ces sujets à un rythme qui empêche tout véritable examen approfondi sur les dossiers, preuve s’il le fallait encore que, dans les instances, la direction ne s’intéresse pas spontanément à l’avis du personnel.
Sans attendre la fin des consultations obligatoires, les directeurs lancent les procédures par lesquelles ils veulent contraindre les personnels à des déplacements d’office.
Nous ne pouvons pas l’accepter.
En Midi-Pyrénées, cinq organisations syndicales (CGT, CFTC, FO, SNU, SUD) ont déposé un préavis de grève pour le 6 juillet contre ces projets de la direction.
Pour la CGT, toutes les garanties du personnel, qu’il s’agisse de la Convention collective du RAC comme du Statut public de 2003, doivent être respectées, y compris la consultation préalable des CET.
Aucun texte, pas plus le statut que la circulaire sur les mouvements du personnel ne permet à la direction d’obliger un agent public à demander une mutation ou un changement de lieu de travail s’il ne le souhaite pas. Il n’existe aucune obligation de demander une mutation. Dans les cas de suppression d’un site, des procédures particulières doivent être mises en œuvre par la direction pour respecter les droits des agents. On peut citer l’exemple de la disparition de l’équipe mobile de Seine et Marne : les agents concernés avaient rejoint- en surnombre - le nouveau poste qu’ils avaient eux-mêmes choisi.
Aucune obligation de candidater sur son propre poste ne doit être acceptée. Remplir une « fiche de vœux » lorsque l’on veut garder son affectation, ce serait accepter implicitement un déplacement d’office qui serait prononcé « dans l’intérêt du service ». C’est ce qui est arrivé à des directeurs d’agence qui n’ont pas été maintenus sur leur poste après avoir postulé et fait acte de candidature : ils ont été déplacés, voire déchargés de leur responsabilité hiérarchique.
A contrario, des responsables n’ayant pas fait acte de candidature sont restés sur leur site…
Informations Affaires Sociales n° 1443 du 1er juillet 2009
Imprimé dans nos bureaux : UNAS CGT 50 ter rue de Malte 75011 PARIS – Tél 01.53.36.33.00 site www.unas.cgt.fr
Hebdo - Directeur : Yves ROUPSARD – Abt : 200F/an – CCP 1454 D 73Les Commissions paritaires locales (CPL) et nationales (CPN 5 et 5) doivent être consultées pour avis sur tous les dossiers. Nous ne pouvons pas accepter que les élus du personnel soient simplement « informés » des décisions prises par la direction, au motif qu’il s’agirait « simplement » de mouvements locaux, et non de « véritables mutations » au sens strict. Cette exigence doit être défendue d’autant plus fortement que le DG vient de publier, sans la moindre consultation des représentants du personnel, de nouvelles décisions (introuvables sur Alice et non transmises aux organisations syndicales) définissant des « résidences administratives pluricommunales » beaucoup plus étendues. Nous ne pouvons pas accepter que les CPL soient vidées de toute possibilité d’intervention.
Avec les chômeurs, qui sont concernés au premier chef par la mobilité forcée que représentent la disparition de points d’accueil du public et la création des sites mixtes, avec les élus des communes touchées par la disparition des services de Pôle emploi, avec les militants de la CGT, qui défendent à la fois des missions et des garanties pour le personnel : n’attendons pas la « rentrée » de septembre.
C’est tout de suite que nous devons nous mobiliser. Défendons partout et pour tous – agents publics et salariés de droit privé de Pôle emploi - le droit à une affectation stable et choisie.
Pas de mobilité forcée.
Paris, le 1er juillet 2009
Nous non plus.
Partout, les mêmes attaquent se développent.
Au fur et à mesure que les sites (Antennes et ALE) sont concernés par la constitution des sites mixtes, les personnels sont mis sous pression pour remplir des « fiches de vœux », même pour ceux qui ne souhaitent pas changer d‘affectation.
La période d’été est mise à profit par la direction de Pôle emploi, au plan national comme dans les établissements, pour faire avancer ses projets.
La consultation des représentants du personnel, dans les comités d’établissement et les CHSCT, se poursuit sur ces sujets à un rythme qui empêche tout véritable examen approfondi sur les dossiers, preuve s’il le fallait encore que, dans les instances, la direction ne s’intéresse pas spontanément à l’avis du personnel.
Sans attendre la fin des consultations obligatoires, les directeurs lancent les procédures par lesquelles ils veulent contraindre les personnels à des déplacements d’office.
Nous ne pouvons pas l’accepter.
En Midi-Pyrénées, cinq organisations syndicales (CGT, CFTC, FO, SNU, SUD) ont déposé un préavis de grève pour le 6 juillet contre ces projets de la direction.
Pour la CGT, toutes les garanties du personnel, qu’il s’agisse de la Convention collective du RAC comme du Statut public de 2003, doivent être respectées, y compris la consultation préalable des CET.
Aucun texte, pas plus le statut que la circulaire sur les mouvements du personnel ne permet à la direction d’obliger un agent public à demander une mutation ou un changement de lieu de travail s’il ne le souhaite pas. Il n’existe aucune obligation de demander une mutation. Dans les cas de suppression d’un site, des procédures particulières doivent être mises en œuvre par la direction pour respecter les droits des agents. On peut citer l’exemple de la disparition de l’équipe mobile de Seine et Marne : les agents concernés avaient rejoint- en surnombre - le nouveau poste qu’ils avaient eux-mêmes choisi.
Aucune obligation de candidater sur son propre poste ne doit être acceptée. Remplir une « fiche de vœux » lorsque l’on veut garder son affectation, ce serait accepter implicitement un déplacement d’office qui serait prononcé « dans l’intérêt du service ». C’est ce qui est arrivé à des directeurs d’agence qui n’ont pas été maintenus sur leur poste après avoir postulé et fait acte de candidature : ils ont été déplacés, voire déchargés de leur responsabilité hiérarchique.
A contrario, des responsables n’ayant pas fait acte de candidature sont restés sur leur site…
Informations Affaires Sociales n° 1443 du 1er juillet 2009
Imprimé dans nos bureaux : UNAS CGT 50 ter rue de Malte 75011 PARIS – Tél 01.53.36.33.00 site www.unas.cgt.fr
Hebdo - Directeur : Yves ROUPSARD – Abt : 200F/an – CCP 1454 D 73Les Commissions paritaires locales (CPL) et nationales (CPN 5 et 5) doivent être consultées pour avis sur tous les dossiers. Nous ne pouvons pas accepter que les élus du personnel soient simplement « informés » des décisions prises par la direction, au motif qu’il s’agirait « simplement » de mouvements locaux, et non de « véritables mutations » au sens strict. Cette exigence doit être défendue d’autant plus fortement que le DG vient de publier, sans la moindre consultation des représentants du personnel, de nouvelles décisions (introuvables sur Alice et non transmises aux organisations syndicales) définissant des « résidences administratives pluricommunales » beaucoup plus étendues. Nous ne pouvons pas accepter que les CPL soient vidées de toute possibilité d’intervention.
Avec les chômeurs, qui sont concernés au premier chef par la mobilité forcée que représentent la disparition de points d’accueil du public et la création des sites mixtes, avec les élus des communes touchées par la disparition des services de Pôle emploi, avec les militants de la CGT, qui défendent à la fois des missions et des garanties pour le personnel : n’attendons pas la « rentrée » de septembre.
C’est tout de suite que nous devons nous mobiliser. Défendons partout et pour tous – agents publics et salariés de droit privé de Pôle emploi - le droit à une affectation stable et choisie.
Pas de mobilité forcée.
Paris, le 1er juillet 2009
mardi 23 juin 2009
declaration des membres chsct cgt et snu reunion du 16/06/09
Les membres CGT et SNU du CHSCT demandent à la Direction de Pole Emploi qu’un cabinet soit nommé en consultation avec les OS afin qu’une expertise des risques psychosociaux soit effectuée site par site (inclus les sièges) et ce dans les plus brefs délais.
Compte tenu des différentes agressions constatées Cauchoise et Dieppe (dont les
membres du CHSCT n’ont pas eu a ce jour d’information officielle de la part de la
Direction malgré un arrêt de travail d’une durée de 8 jours), ceci légitime pleinement
notre demande.
Copies : Inspecteur du travail et médecin de prévention.
Compte tenu des différentes agressions constatées Cauchoise et Dieppe (dont les
membres du CHSCT n’ont pas eu a ce jour d’information officielle de la part de la
Direction malgré un arrêt de travail d’une durée de 8 jours), ceci légitime pleinement
notre demande.
Copies : Inspecteur du travail et médecin de prévention.
motion des membres chsct cgt pole emploi 16/06/09
Les membres CGT du CHSCT Pole Emploi rappellent au Directeur Régional que sa responsabilité est engagée dans le cadre de la mise en place des sites mixtes sans évaluation des risques psychosociaux et sans consultation des membres du CHSCT.
La CGT Pole Emploi se réserve le droit d’engager des poursuites dans le cas ou un collègue serait victime d’une agression dans l’exercice de ses fonctions.
La CGT Pole Emploi se réserve le droit d’engager des poursuites dans le cas ou un collègue serait victime d’une agression dans l’exercice de ses fonctions.
declaration préalable des membres cgt chsct du 16/06/09
Les membres CGT du CHSCT constatent une nouvelle fois que la direction se moque littéralement d’eux.
Sans vouloir revenir sur les précédentes réunions, nous remarquons que les plans remis pour l’information relative à la mise en place des sites mixtes du 2eme tir sont caduques ; dont certains depuis plusieurs années. Il existe pourtant dans tous les sites, des plans actualisés => plans d’évacuation par exemple……
Nous soulignons une fois de plus que la mise en œuvre à marche forcée de la fusion est belle et bien d’actualité !
Sans vouloir revenir sur les précédentes réunions, nous remarquons que les plans remis pour l’information relative à la mise en place des sites mixtes du 2eme tir sont caduques ; dont certains depuis plusieurs années. Il existe pourtant dans tous les sites, des plans actualisés => plans d’évacuation par exemple……
Nous soulignons une fois de plus que la mise en œuvre à marche forcée de la fusion est belle et bien d’actualité !
lundi 15 juin 2009
grève du 18 juin !
REFUSEZ DE PARTICIPER AU GRAND SHOW MEDIATIQUE IMPOSE DU 18 JUIN
Pour nous faire avaler des couleuvres :
Buffet à volonté, cadeau personnel et lavage de cerveau.
Pendant ce temps là, la situation déjà catastrophique se dégrade de jour en jour :
Missions, qualifications, organisation conditions de travail, c’est
LA PAGAILLE GENERALISEE
En effet, comment prétendre à une double compétence « d’interlocuteur unique » avec une formation de 3 jours !!! : Il s’agit au mieux d’un accueil de 1° niveau.
Des conditions de travail ahurissantes :
Mobilité contrainte, changements permanents, instabilité de l’encadrement, dilution des responsabilités, charge explosive des portefeuilles, multiplication des tâches, mise en œuvre à peine camouflée des objectifs individuels.
Un exemple d’intoxication publicitaire : l’effet d’annonce d’un renfort massif d’effectif qui se résume à… rien pour la Haute Normandie lorsque seront intégrés les ex conseillers RMI.
Résultat de cette fusion à marche forcée :
Du personnel en plein désarroi, la détresse évidente des demandeurs d’emploi, la grogne des employeurs (vous avez demandé le 3949… ? Tapez 1 et validez en tapant étoile…)
La CGT ex Assedic et ex ANPE a toujours alerté contre les risques majeurs de cette fusion, on nous accuse souvent d’être négatifs, la réalité quotidienne dépasse largement nos plus néfastes prévisions !!
Pour cela et pour tout ce qui nous attend encore, dites non à la grande messe publicitaire du 18 Juin
vendredi 5 juin 2009
GREVE DU 18 JUIN
Ne laissons pas passer l’été sans rien faire
Grève nationale le 18 juin
La mise en place de Pôle emploi jointe au contexte de la crise accentue la dégradation des missions, des qualifications, de l’organisation et des conditions de travail de l’ensemble des personnels.
La crise aura des effets profonds et durables sur l’emploi et demandera un renforcement tout aussi durable des effectifs et des moyens de Pôle Emploi.
Le gouvernement et la direction n’ont qu’un seul objectif, au-delà de l’effet d’affichage : mettre de la main d’œuvre à moindre coût à disposition du patronat par le biais de la coercition sociale. Ils avancent coûte que coûte quelles que soient les conséquences sur les usagers et la santé des agents.
L’arrivée massive des jeunes, la mise en place du plan seniors, les salariés victimes des plans sociaux, les personnes basculant dans le RSA, celles arrivant plus précocement dans les minima sociaux du fait de la durée d’indemnisation revue à la baisse, les demandeurs ex-dispensés de recherche d’emploi : les perspectives à venir ne cessent de s’assombrir. Les personnels de Pôle Emploi alertent solennellement l’opinion publique et exigent que soient prises toutes les dispositions afin que l’automne 2009 ne se transforme pas en un cataclysme social pour les usagers et les personnels de Pôle Emploi.
Les missions - les qualifications :
- Il doit être mis fin à toutes les directives qui nous transforment en auxiliaires de police, à la politique de « contractualisation du PPAE », au dispositif « offre raisonnable d’emploi » et au contrôle des papiers d’identité. Ce cadre de pressions et d’incitation à la multiplication du nombre de radiations transforme Pôle emploi en service coercitif et répressif contraire au droit des privés d’emploi, auxquels il est interdit de choisir les offres d’emploi et/ou de formation qui leur conviennent ;
- L’accueil ne doit pas être dévoyé en machine à refouler les demandeurs d’emploi ; toutes les mesures nécessaires à des conditions de réception dans le respect des personnes (demandeur et agent) doivent être prises : temps d’écoute, confidentialité, facilité et simplicité d’accès à l’information…
- La mise en oeuvre des services à distance (pôle-emploi.fr, 3949…), doit être strictement encadré par le droit des privés d’emploi à être reçus, quand ils en expriment le besoin, par du personnel qualifié ;
- L’importation dans Pôle emploi des modes de gestion des entreprises commerciales est profondément destructrice des missions de service public ;
- Le recours aux opérateurs privés de placement (OPP) ne cesse de s’accroître alors qu’il faudrait beaucoup plus de moyens pour Pôle emploi.
- Nous refusons les conditions opaques et aléatoires dans lesquelles se font les cédéisations et nous nous opposons à la décision de la Direction de recourir à l’Intérim.
L’organisation du travail – les conditions de travail :
ð La course à l’ouverture des sites mixtes, qui désorganise les services, doit être stoppée.
- Notre revendication de densification du réseau de Pôle emploi que la crise rend d’autant plus nécessaire, doit s’appuyer sur le maintien de tous les actuels points d’accueil du public et la constitution de sites « à taille humaine ». Cela évitera ainsi la mobilité forcée, pour les usagers comme pour les agents à qui on demande expressément de faire des fiches de vœux.
- La mobilité, qui doit se faire à l’initiative de l’agent public comme des salariés de droit privé, doit strictement respecter les garanties statutaires et conventionnelles.
- Les ponts imposés sont un holdup sur les droits des agents et confirment l’inégalité de traitement du personnel sur le territoire national.
ð La définition des emplois et des qualifications nécessaires à l’exercice des missions de Pôle emploi que nous revendiquons, implique la mise en cause des actuelles formations indigentes de « conseillers personnels ». Elle exige l’élaboration d’un plan de formations initiales et continues incluant des garanties statutaires et conventionnelles précises ; nous revendiquons un respect des métiers et des qualifications.
- La taille trop importante des portefeuilles, le temps réduit accordé aux traitements des dossiers d’indemnisation, ont des conséquences néfastes sur le service rendu en direction des chômeurs.
- L’intensification des charges et des rythmes de travail exige l’arrêt du management par les objectifs et un plan d’embauches massives, assorties des formations indispensables, pour mener à bien des missions qui répondent aux besoins des usagers dans le respect du service public.
ð Nous exigeons que l’ensemble des demandeurs d’emploi soumis à l’obligation de recherche d’emploi en France métropolitaine et dans les DOM, soit inclus dans la publication des chiffres mensuels de la demande d’emploi pour rendre compte de la réalité des inscriptions et la quantité de travail demandé au personnel tant du côté de l’indemnisation que du côté de l’accompagnement.
ð Nous constatons un encadrement déstabilisé, constamment remis en cause et vivant des risques de déclassement, chargé de transmettre en cascade la pression qu’il subit sur les collectifs et les équipes, aussi bien dans le réseau que dans les structures.
ð Les activités professionnelles de travail structurées par un système informatique normatif, auxquelles s’ajoutent une évaluation et un contrôle managérial permanents accompagnent la dégradation des services rendus.
- Les aménagements non concertés et la réduction des espaces de travail, dans des locaux inadaptés, participent à ces risques et multiplient les situations de nomadisme professionnel.
De façon générale, les orientations mises en œuvre par la direction dégradent les qualifications et les garanties collectives des personnels. Partout la violence des restructurations accroît les risques psychosociaux.
Pour des conditions de travail et de réception des usagers humaines, nous exigeons la mise en place d’un plan d’urgence :
- Réception des usagers en maintenant les agents sur leurs métiers initiaux (ex RAC et ex ANPE).
- Renforts en effectifs massifs immédiatement pour répondre aux besoins des usagers dans le respect du service public.
- Un bureau attitré par agent.
- Pas de portefeuille au dessus de 60 DE par agent et 30DE en accompagnement renforcé.
- Refus de la mobilité forcée.
- Densification du réseau.
- Abrogation du dispositif de l’offre raisonnable d’emploi.
- Non au travail d’auxiliaire de police.
- Non aux recrutements d’intérimaires.
- Revalorisation salariale conséquente
Nous exigeons un moratoire sur la fusion à marche forcée.
Pour toutes ces raisons, nous appelons les personnels de Pôle emploi à une grève nationale de 24h, le 18 juin 2009.
Grève nationale le 18 juin
La mise en place de Pôle emploi jointe au contexte de la crise accentue la dégradation des missions, des qualifications, de l’organisation et des conditions de travail de l’ensemble des personnels.
La crise aura des effets profonds et durables sur l’emploi et demandera un renforcement tout aussi durable des effectifs et des moyens de Pôle Emploi.
Le gouvernement et la direction n’ont qu’un seul objectif, au-delà de l’effet d’affichage : mettre de la main d’œuvre à moindre coût à disposition du patronat par le biais de la coercition sociale. Ils avancent coûte que coûte quelles que soient les conséquences sur les usagers et la santé des agents.
L’arrivée massive des jeunes, la mise en place du plan seniors, les salariés victimes des plans sociaux, les personnes basculant dans le RSA, celles arrivant plus précocement dans les minima sociaux du fait de la durée d’indemnisation revue à la baisse, les demandeurs ex-dispensés de recherche d’emploi : les perspectives à venir ne cessent de s’assombrir. Les personnels de Pôle Emploi alertent solennellement l’opinion publique et exigent que soient prises toutes les dispositions afin que l’automne 2009 ne se transforme pas en un cataclysme social pour les usagers et les personnels de Pôle Emploi.
Les missions - les qualifications :
- Il doit être mis fin à toutes les directives qui nous transforment en auxiliaires de police, à la politique de « contractualisation du PPAE », au dispositif « offre raisonnable d’emploi » et au contrôle des papiers d’identité. Ce cadre de pressions et d’incitation à la multiplication du nombre de radiations transforme Pôle emploi en service coercitif et répressif contraire au droit des privés d’emploi, auxquels il est interdit de choisir les offres d’emploi et/ou de formation qui leur conviennent ;
- L’accueil ne doit pas être dévoyé en machine à refouler les demandeurs d’emploi ; toutes les mesures nécessaires à des conditions de réception dans le respect des personnes (demandeur et agent) doivent être prises : temps d’écoute, confidentialité, facilité et simplicité d’accès à l’information…
- La mise en oeuvre des services à distance (pôle-emploi.fr, 3949…), doit être strictement encadré par le droit des privés d’emploi à être reçus, quand ils en expriment le besoin, par du personnel qualifié ;
- L’importation dans Pôle emploi des modes de gestion des entreprises commerciales est profondément destructrice des missions de service public ;
- Le recours aux opérateurs privés de placement (OPP) ne cesse de s’accroître alors qu’il faudrait beaucoup plus de moyens pour Pôle emploi.
- Nous refusons les conditions opaques et aléatoires dans lesquelles se font les cédéisations et nous nous opposons à la décision de la Direction de recourir à l’Intérim.
L’organisation du travail – les conditions de travail :
ð La course à l’ouverture des sites mixtes, qui désorganise les services, doit être stoppée.
- Notre revendication de densification du réseau de Pôle emploi que la crise rend d’autant plus nécessaire, doit s’appuyer sur le maintien de tous les actuels points d’accueil du public et la constitution de sites « à taille humaine ». Cela évitera ainsi la mobilité forcée, pour les usagers comme pour les agents à qui on demande expressément de faire des fiches de vœux.
- La mobilité, qui doit se faire à l’initiative de l’agent public comme des salariés de droit privé, doit strictement respecter les garanties statutaires et conventionnelles.
- Les ponts imposés sont un holdup sur les droits des agents et confirment l’inégalité de traitement du personnel sur le territoire national.
ð La définition des emplois et des qualifications nécessaires à l’exercice des missions de Pôle emploi que nous revendiquons, implique la mise en cause des actuelles formations indigentes de « conseillers personnels ». Elle exige l’élaboration d’un plan de formations initiales et continues incluant des garanties statutaires et conventionnelles précises ; nous revendiquons un respect des métiers et des qualifications.
- La taille trop importante des portefeuilles, le temps réduit accordé aux traitements des dossiers d’indemnisation, ont des conséquences néfastes sur le service rendu en direction des chômeurs.
- L’intensification des charges et des rythmes de travail exige l’arrêt du management par les objectifs et un plan d’embauches massives, assorties des formations indispensables, pour mener à bien des missions qui répondent aux besoins des usagers dans le respect du service public.
ð Nous exigeons que l’ensemble des demandeurs d’emploi soumis à l’obligation de recherche d’emploi en France métropolitaine et dans les DOM, soit inclus dans la publication des chiffres mensuels de la demande d’emploi pour rendre compte de la réalité des inscriptions et la quantité de travail demandé au personnel tant du côté de l’indemnisation que du côté de l’accompagnement.
ð Nous constatons un encadrement déstabilisé, constamment remis en cause et vivant des risques de déclassement, chargé de transmettre en cascade la pression qu’il subit sur les collectifs et les équipes, aussi bien dans le réseau que dans les structures.
ð Les activités professionnelles de travail structurées par un système informatique normatif, auxquelles s’ajoutent une évaluation et un contrôle managérial permanents accompagnent la dégradation des services rendus.
- Les aménagements non concertés et la réduction des espaces de travail, dans des locaux inadaptés, participent à ces risques et multiplient les situations de nomadisme professionnel.
De façon générale, les orientations mises en œuvre par la direction dégradent les qualifications et les garanties collectives des personnels. Partout la violence des restructurations accroît les risques psychosociaux.
Pour des conditions de travail et de réception des usagers humaines, nous exigeons la mise en place d’un plan d’urgence :
- Réception des usagers en maintenant les agents sur leurs métiers initiaux (ex RAC et ex ANPE).
- Renforts en effectifs massifs immédiatement pour répondre aux besoins des usagers dans le respect du service public.
- Un bureau attitré par agent.
- Pas de portefeuille au dessus de 60 DE par agent et 30DE en accompagnement renforcé.
- Refus de la mobilité forcée.
- Densification du réseau.
- Abrogation du dispositif de l’offre raisonnable d’emploi.
- Non au travail d’auxiliaire de police.
- Non aux recrutements d’intérimaires.
- Revalorisation salariale conséquente
Nous exigeons un moratoire sur la fusion à marche forcée.
Pour toutes ces raisons, nous appelons les personnels de Pôle emploi à une grève nationale de 24h, le 18 juin 2009.
TOUS EN GREVE LE 18 JUIN §
Grève le 18 juin
Pôle emploi :
Un bilan complètement négatif
La loi sur la fusion a été adoptée le 13 février 2008, mais qu’en est-il vraiment ?
Rappelons les raisons affichées par le candidat Sarkozy pour que cette fusion se fasse.
Le slogan était «plus de proximité et un interlocuteur unique capable de répondre à tous types de questions de l'inscription au reclassement en passant par l'indemnisation et le suivi» donc deux « idées » : une plus grande proximité géographique et un seul interlocuteur polyvalent.
Faisons le bilan réel de ces deux affirmations, l'une après l'autre.
« Plus de proximité »
Avant fusion, il y avait 650 implantations Assedic et 900 implantations ANPE ; si certaines villes n'avaient que l’une des deux, cela représentait plus de 1500 implantations au total. Le Directeur général, lors de son audition au Sénat, a affirmé que Pôle Emploi serait constitué de 946 sites mixtes à fin octobre 2009 (soit à peine plus que les ex-implantations ANPE) Cela créera des déserts complets. De plus, les implantations à venir sont loin d'être en phase avec les réseaux de transports en commun.
Comme d'habitude, ce seront les zones rurales qui seront délaissées. Nous allons vers des (très) grosses unités au détriment des services de proximité (voir à ce sujet la colère du Député Maire UMP de la Ferté-Alais). Dans certaines petites localités, il y avait soit l'ANPE ou l'ASSEDIC, mais demain dans tous les cas de figure, le demandeur d'emploi devra faire 30 km ou plus par tous les temps (parfois à mobylette ou à vélo, moyens de transport dont vous faites la promotion) pour se rendre, chaque mois, à ses convocations. Quelle drôle de conception de la «proximité» !
De plus, cette restructuration immobilière, faite à la hâte pour satisfaire là aussi un « bon de commande » présidentiel, sans référentiel établi, négocié avec les Représentants du Personnel, est bien loin d’assurer la meilleur ergonomie possible aux agents (Un bureau affecté à chaque agent) et de prendre en compte les impératifs de sécurité (double accès dans chaque bureau, dont l’un donnant sur un couloir de dégagement). De plus elle s’effectue sans moyen financier adapté à reconfigurer les aménagements des agences en fonction de la nouvelle offre de service, et des flux de visites. Les dossiers présentés dans les différents comités d’établissements sont des bidouillages de combinaisons entre les réseaux Assédic et Anpe sans réelle cohérence. Conséquences, les personnels perdent leur temps en déplacements inutiles et les DE sont dans des espaces qui ne conviennent pas, avec le plus souvent une signalétique défaillante. Pire, à terme, Pôle Emploi se retrouvera avec un parc immobilier inadapté tant au niveau du nombre et des lieux d’implantation qu’en terme de fonctionnalité pour faire face à ses missions. Quelle gabegie en perspective !
«L'interlocuteur unique»
Auparavant, dans les deux organismes (ANPE et ASSEDIC), les temps de formation aux réglementations étaient d'environ 6 mois pour en appréhender la théorie. Maintenant, il faudrait aux collègues issus de l’ASSEDIC être formés et performants sur 35 domaines, dont l’examen montre bien qu’un une vraie formation ne peut absolument, pas tenir dans les 7 jours de la session.
Par ailleurs, il faut savoir par exemple que la réglementation de l'Assurance Chômage tient compte des particularités professionnelles à travers 12 annexes différentes en plus du régime général, car les spécificités d'exercice des métiers des marins de commerce ne sont pas les mêmes que celles des ouvriers agricoles, des personnels navigants de l'aviation civile ou des assistantes maternelles. Par exemple, le fait qu'un marin de commerce ne puisse pas rentrer chez lui une fois son «quart» à bord terminé est pris en compte par la réglementation dans le calcul de « l'affiliation » (temps de travail nécessaire pour ouvrir des droits) en intégrant les congés dans cette affiliation.
La « simplification » demandée par Monsieur Wauquiez aboutirait à la création d’une allocation forfaitaire unique a minima, ouvrant la porte à une indemnisation du chômage optionnelle et aux compagnies d’assurance.
Le Directeur général affirme (à la 16ème minute de son audition au Sénat) que d'ores et déjà 4500 agents de PE auraient la double compétence après 3 ou 7 jours de formation (selon l'origine). La plaisanterie est grosse, il ne s'agit que d'une vitrine et non du fameux « INTERLOCUTEUR UNIQUE » tant vendu pendant la campagne présidentielle par le candidat Sarkozy. En effet, pour pouvoir procéder à l'attribution de la double compétence, il faudrait que chaque agent de Pôle Emploi puisse suivre les 6 mois de formation qui lui manquent. En imaginant qu'il soit possible de retirer chaque semestre 5 % de l'effectif pour le former (en plus des absences « naturelles » : congés, arrêt maladie, etc.) il faudrait 10 ans pour que tous puissent être « baptisés » INTERLOCUTEUR UNIQUE.
En tout état de cause, le véritable objectif en la matière est de ne servir aux demandeurs d’emploi qu‘un « accueil de premier niveau ». Rien à voir avec une véritable volonté de répondre à leurs attentes.
La casse est en route puisque le Conseil d'administration (seule la CGT a voté contre) vient de décider de « confier » à des Opérateurs Privés la réinscription après moins de 6 mois de radiation ! Le démantèlement du Service Public de l' Emploi et de la protection sociale, pour en faire une source de profit pour « les marchands », s'accélère ! Peu leur importe qu'au passage des allocataires aux droits potentiels s'en voient privés.
Nous pouvons donc affirmer qu'aucune des « raisons » avancées pour procéder à cette fusion ne sont et ne seront jamais réalisées !
Le slogan simpliste et démagogique de Sarkozy candidat révèle ses failles.
Les raisons pragmatiques d'un indispensable moratoire à la mise en place des sites mixtes.
Toutes les Organisations Syndicales de Pôle Emploi vous ont demandé un moratoire sur la mise en place de ce dernier, qu'elles furent pour ou contre la fusion dans son principe. Ceci pour une raison simple : la nécessité de laisser les énergies et les compétences se concentrer sur ce qu'elles savent faire sans troubles, ni stress supplémentaire (mobilité contrainte, changement d'équipe, instabilité des encadrements, dilution des responsabilités, etc.). Au-delà des raisons de principes, c’est la seule solution raisonnable aux problèmes que nous rencontrons. C’est le seul moyen de limiter les difficultés que peuvent vivre les personnels en plein désarroi de ne pas pouvoir répondre à la détresse des demandeurs d'emploi entre autres du fait de la pagaille généralisée provoquée par cette fusion.
Lorsque le Directeur général affirme que le traitement aurait été pire si la fusion n'avait pas eu lieu, cela relève de la méthode Coué. Vous prétendez qu'il n'y a plus les files d'attente, mais il sait très bien que ces files d'attentes ont été camouflées derrière le brouillard virtuel du 3949.
Prétendre que le délai de traitement des demandes d'allocation serait de 2 jours, là encore, relève d'une propagande sans scrupule.
Bon nombre de dossiers déposés depuis des lustres en accueil de Pôle emploi ne font l'objet de recensement qu'au moment du traitement. Il s'agit d'une conséquence induite de la gestion par objectif : «le camouflage». Ceci d'autant plus que les Demandeurs d'Emploi n'étant reçus qu'une seule fois pour faire étudier leurs droits, lors de leur inscription, lorsque le dossier est incomplet, il leur est restitué. Mais tous dépôts ultérieurs ne se font que de manière épistolaire sans que jamais le Demandeur d'Emploi ne puisse s'assurer auprès d'un agent, avant dépôt, que le dossier et les pièces qui y sont jointes sont «exploitables» et conformes.
De ce fait, il n'est pas rare que certains allocataires voient leurs dossiers faire 3 ou 4 «navettes» avant que leurs droits ne soient notifiés, cela prend parfois plusieurs mois, il y a donc belles lurettes que les délais liés aux différentes carences et différés sont dépassés au moment du premier paiement. Mais les dégâts sont là du fait du retard administratif : agios, interdictions bancaires voire expulsions locatives.
Mais la règle qui doit prévaloir, si nous avons bien compris c'est « tout va très bien, Monsieur le Président... ! ».
Des recrutements insuffisants mais à former de manière indispensable.
C'est maintenant qu'il y a besoin de renforts. Non pas pour plus de radiations ni de pressions exercées sur les demandeurs d’emploi pour qu’ils acceptent tout ce qui leur serait présenté comme une « offre raisonnable d’emploi », mais pour répondre à leur droit à une qualification et à un contrat de travail qui répondent à leurs demandes.
Pourtant avec les 1840 recrutements que vous annoncez, la réalité tout est autre : 840 (en CDD) d'entre eux sont en lien avec le traitement des CTP, etc. Les 1000 autres seront en CDI, cela fait donc à peine plus d'un agent supplémentaire pour chaque site mixte « annoncé » en fin d'année. Quand seront ils formés à l'ensemble des activités en lien avec les besoins des Demandeurs d'Emploi ? Quand suivront-ils les formations qui pour être sérieuses devraient durer 1 an (2 x 6 mois) ?
En fait, les nouveaux recrutés vont être mis en première ligne face au désespoir et la colère des chômeurs pour « animer les salles d'attente », ce qui revient à dire pour renvoyer ces derniers sur le 3949. Des punching-balls donc, et aucune perspective de formation sérieuse avant des années.
Alors nous disons : « Non, sincèrement, Monsieur le Directeur, tout cela n'est pas bien sérieux, vous savez tout aussi bien que nous que cette fusion avait un fondement idéologique et stratégique ».
Non seulement cette fusion casse des principes fondateurs de garantie d’égalité et met à mal ceux de la Protection Sociale Solidaire, mais sa mise en oeuvre génère du mal-vivre au travail, de la souffrance et contribue à amener nos collègues les plus fragiles à parfois passer à des actes désespérés. Mais également des situations dramatiques pour les Demandeurs d'Emploi, qui ne sont plus traités avec la considération à laquelle ils ont légitimement droit.
Quant aux Responsables, ils devraient leur être possible d’opposer « aux princes qui nous gouvernent » que la situation ne permet pas de mettre en oeuvre Pôle Emploi, sinon cela reviendrait à vider le terme de RESPONSABLE de son sens et le transformer en synonyme de « courtisan ».
Les raisons fondamentales de cette fusion ne résidaient donc pas dans un souci d'efficacité mais bien dans des motivations idéologiques et stratégiques.
Les syndicats CGT des Assedic et la CGT ANPE étaient opposés pour des raisons de fond à la fusion, opposition du fait que cette fusion n'a pour seule raison d'être la casse de deux fondements de notre société acquis à l'issue de la guerre :
1°) le Service Public, garant de l'égalité de traitement des citoyens.
2°) Une protection Sociale Solidaire par le salaire socialisé (salaire différé).
La stratégie est simple :
· casser les deux concepts en les fusionnant et en les vidant de toute leur substance ;
· utiliser l'indemnisation et l’aide au retour à l’emploi comme outils de coercition à l'encontre des demandeurs d'emploi ;
· manipuler les chiffres du chômage pour les rendre « présentables ».
AUJOURD'HUI, LA DIRECTION DOIT LAISSER LES PERSONNELS DE TOUTES ORIGINES SE CONCENTRER SUR LEURS SAVOIR-FAIRE AFIN DE PERMETTRE A CHACUN D'ENTRE EUX DE RÉPONDRE AUX ATTENTES DES DEMANDEURS D'EMPLOI AVEC L'EFFICACITÉ A LAQUELLE ILS ONT DROIT.
« MONSIEUR LE DIRECTEUR ARRETEZ LA CASSE ! »
MORATOIRE SUR LA MISE EN PLACE DE PÔLE EMPLOI
TOUTES, TOUS EN GRÈVE LE 18 JUIN !
Pôle emploi :
Un bilan complètement négatif
La loi sur la fusion a été adoptée le 13 février 2008, mais qu’en est-il vraiment ?
Rappelons les raisons affichées par le candidat Sarkozy pour que cette fusion se fasse.
Le slogan était «plus de proximité et un interlocuteur unique capable de répondre à tous types de questions de l'inscription au reclassement en passant par l'indemnisation et le suivi» donc deux « idées » : une plus grande proximité géographique et un seul interlocuteur polyvalent.
Faisons le bilan réel de ces deux affirmations, l'une après l'autre.
« Plus de proximité »
Avant fusion, il y avait 650 implantations Assedic et 900 implantations ANPE ; si certaines villes n'avaient que l’une des deux, cela représentait plus de 1500 implantations au total. Le Directeur général, lors de son audition au Sénat, a affirmé que Pôle Emploi serait constitué de 946 sites mixtes à fin octobre 2009 (soit à peine plus que les ex-implantations ANPE) Cela créera des déserts complets. De plus, les implantations à venir sont loin d'être en phase avec les réseaux de transports en commun.
Comme d'habitude, ce seront les zones rurales qui seront délaissées. Nous allons vers des (très) grosses unités au détriment des services de proximité (voir à ce sujet la colère du Député Maire UMP de la Ferté-Alais). Dans certaines petites localités, il y avait soit l'ANPE ou l'ASSEDIC, mais demain dans tous les cas de figure, le demandeur d'emploi devra faire 30 km ou plus par tous les temps (parfois à mobylette ou à vélo, moyens de transport dont vous faites la promotion) pour se rendre, chaque mois, à ses convocations. Quelle drôle de conception de la «proximité» !
De plus, cette restructuration immobilière, faite à la hâte pour satisfaire là aussi un « bon de commande » présidentiel, sans référentiel établi, négocié avec les Représentants du Personnel, est bien loin d’assurer la meilleur ergonomie possible aux agents (Un bureau affecté à chaque agent) et de prendre en compte les impératifs de sécurité (double accès dans chaque bureau, dont l’un donnant sur un couloir de dégagement). De plus elle s’effectue sans moyen financier adapté à reconfigurer les aménagements des agences en fonction de la nouvelle offre de service, et des flux de visites. Les dossiers présentés dans les différents comités d’établissements sont des bidouillages de combinaisons entre les réseaux Assédic et Anpe sans réelle cohérence. Conséquences, les personnels perdent leur temps en déplacements inutiles et les DE sont dans des espaces qui ne conviennent pas, avec le plus souvent une signalétique défaillante. Pire, à terme, Pôle Emploi se retrouvera avec un parc immobilier inadapté tant au niveau du nombre et des lieux d’implantation qu’en terme de fonctionnalité pour faire face à ses missions. Quelle gabegie en perspective !
«L'interlocuteur unique»
Auparavant, dans les deux organismes (ANPE et ASSEDIC), les temps de formation aux réglementations étaient d'environ 6 mois pour en appréhender la théorie. Maintenant, il faudrait aux collègues issus de l’ASSEDIC être formés et performants sur 35 domaines, dont l’examen montre bien qu’un une vraie formation ne peut absolument, pas tenir dans les 7 jours de la session.
Par ailleurs, il faut savoir par exemple que la réglementation de l'Assurance Chômage tient compte des particularités professionnelles à travers 12 annexes différentes en plus du régime général, car les spécificités d'exercice des métiers des marins de commerce ne sont pas les mêmes que celles des ouvriers agricoles, des personnels navigants de l'aviation civile ou des assistantes maternelles. Par exemple, le fait qu'un marin de commerce ne puisse pas rentrer chez lui une fois son «quart» à bord terminé est pris en compte par la réglementation dans le calcul de « l'affiliation » (temps de travail nécessaire pour ouvrir des droits) en intégrant les congés dans cette affiliation.
La « simplification » demandée par Monsieur Wauquiez aboutirait à la création d’une allocation forfaitaire unique a minima, ouvrant la porte à une indemnisation du chômage optionnelle et aux compagnies d’assurance.
Le Directeur général affirme (à la 16ème minute de son audition au Sénat) que d'ores et déjà 4500 agents de PE auraient la double compétence après 3 ou 7 jours de formation (selon l'origine). La plaisanterie est grosse, il ne s'agit que d'une vitrine et non du fameux « INTERLOCUTEUR UNIQUE » tant vendu pendant la campagne présidentielle par le candidat Sarkozy. En effet, pour pouvoir procéder à l'attribution de la double compétence, il faudrait que chaque agent de Pôle Emploi puisse suivre les 6 mois de formation qui lui manquent. En imaginant qu'il soit possible de retirer chaque semestre 5 % de l'effectif pour le former (en plus des absences « naturelles » : congés, arrêt maladie, etc.) il faudrait 10 ans pour que tous puissent être « baptisés » INTERLOCUTEUR UNIQUE.
En tout état de cause, le véritable objectif en la matière est de ne servir aux demandeurs d’emploi qu‘un « accueil de premier niveau ». Rien à voir avec une véritable volonté de répondre à leurs attentes.
La casse est en route puisque le Conseil d'administration (seule la CGT a voté contre) vient de décider de « confier » à des Opérateurs Privés la réinscription après moins de 6 mois de radiation ! Le démantèlement du Service Public de l' Emploi et de la protection sociale, pour en faire une source de profit pour « les marchands », s'accélère ! Peu leur importe qu'au passage des allocataires aux droits potentiels s'en voient privés.
Nous pouvons donc affirmer qu'aucune des « raisons » avancées pour procéder à cette fusion ne sont et ne seront jamais réalisées !
Le slogan simpliste et démagogique de Sarkozy candidat révèle ses failles.
Les raisons pragmatiques d'un indispensable moratoire à la mise en place des sites mixtes.
Toutes les Organisations Syndicales de Pôle Emploi vous ont demandé un moratoire sur la mise en place de ce dernier, qu'elles furent pour ou contre la fusion dans son principe. Ceci pour une raison simple : la nécessité de laisser les énergies et les compétences se concentrer sur ce qu'elles savent faire sans troubles, ni stress supplémentaire (mobilité contrainte, changement d'équipe, instabilité des encadrements, dilution des responsabilités, etc.). Au-delà des raisons de principes, c’est la seule solution raisonnable aux problèmes que nous rencontrons. C’est le seul moyen de limiter les difficultés que peuvent vivre les personnels en plein désarroi de ne pas pouvoir répondre à la détresse des demandeurs d'emploi entre autres du fait de la pagaille généralisée provoquée par cette fusion.
Lorsque le Directeur général affirme que le traitement aurait été pire si la fusion n'avait pas eu lieu, cela relève de la méthode Coué. Vous prétendez qu'il n'y a plus les files d'attente, mais il sait très bien que ces files d'attentes ont été camouflées derrière le brouillard virtuel du 3949.
Prétendre que le délai de traitement des demandes d'allocation serait de 2 jours, là encore, relève d'une propagande sans scrupule.
Bon nombre de dossiers déposés depuis des lustres en accueil de Pôle emploi ne font l'objet de recensement qu'au moment du traitement. Il s'agit d'une conséquence induite de la gestion par objectif : «le camouflage». Ceci d'autant plus que les Demandeurs d'Emploi n'étant reçus qu'une seule fois pour faire étudier leurs droits, lors de leur inscription, lorsque le dossier est incomplet, il leur est restitué. Mais tous dépôts ultérieurs ne se font que de manière épistolaire sans que jamais le Demandeur d'Emploi ne puisse s'assurer auprès d'un agent, avant dépôt, que le dossier et les pièces qui y sont jointes sont «exploitables» et conformes.
De ce fait, il n'est pas rare que certains allocataires voient leurs dossiers faire 3 ou 4 «navettes» avant que leurs droits ne soient notifiés, cela prend parfois plusieurs mois, il y a donc belles lurettes que les délais liés aux différentes carences et différés sont dépassés au moment du premier paiement. Mais les dégâts sont là du fait du retard administratif : agios, interdictions bancaires voire expulsions locatives.
Mais la règle qui doit prévaloir, si nous avons bien compris c'est « tout va très bien, Monsieur le Président... ! ».
Des recrutements insuffisants mais à former de manière indispensable.
C'est maintenant qu'il y a besoin de renforts. Non pas pour plus de radiations ni de pressions exercées sur les demandeurs d’emploi pour qu’ils acceptent tout ce qui leur serait présenté comme une « offre raisonnable d’emploi », mais pour répondre à leur droit à une qualification et à un contrat de travail qui répondent à leurs demandes.
Pourtant avec les 1840 recrutements que vous annoncez, la réalité tout est autre : 840 (en CDD) d'entre eux sont en lien avec le traitement des CTP, etc. Les 1000 autres seront en CDI, cela fait donc à peine plus d'un agent supplémentaire pour chaque site mixte « annoncé » en fin d'année. Quand seront ils formés à l'ensemble des activités en lien avec les besoins des Demandeurs d'Emploi ? Quand suivront-ils les formations qui pour être sérieuses devraient durer 1 an (2 x 6 mois) ?
En fait, les nouveaux recrutés vont être mis en première ligne face au désespoir et la colère des chômeurs pour « animer les salles d'attente », ce qui revient à dire pour renvoyer ces derniers sur le 3949. Des punching-balls donc, et aucune perspective de formation sérieuse avant des années.
Alors nous disons : « Non, sincèrement, Monsieur le Directeur, tout cela n'est pas bien sérieux, vous savez tout aussi bien que nous que cette fusion avait un fondement idéologique et stratégique ».
Non seulement cette fusion casse des principes fondateurs de garantie d’égalité et met à mal ceux de la Protection Sociale Solidaire, mais sa mise en oeuvre génère du mal-vivre au travail, de la souffrance et contribue à amener nos collègues les plus fragiles à parfois passer à des actes désespérés. Mais également des situations dramatiques pour les Demandeurs d'Emploi, qui ne sont plus traités avec la considération à laquelle ils ont légitimement droit.
Quant aux Responsables, ils devraient leur être possible d’opposer « aux princes qui nous gouvernent » que la situation ne permet pas de mettre en oeuvre Pôle Emploi, sinon cela reviendrait à vider le terme de RESPONSABLE de son sens et le transformer en synonyme de « courtisan ».
Les raisons fondamentales de cette fusion ne résidaient donc pas dans un souci d'efficacité mais bien dans des motivations idéologiques et stratégiques.
Les syndicats CGT des Assedic et la CGT ANPE étaient opposés pour des raisons de fond à la fusion, opposition du fait que cette fusion n'a pour seule raison d'être la casse de deux fondements de notre société acquis à l'issue de la guerre :
1°) le Service Public, garant de l'égalité de traitement des citoyens.
2°) Une protection Sociale Solidaire par le salaire socialisé (salaire différé).
La stratégie est simple :
· casser les deux concepts en les fusionnant et en les vidant de toute leur substance ;
· utiliser l'indemnisation et l’aide au retour à l’emploi comme outils de coercition à l'encontre des demandeurs d'emploi ;
· manipuler les chiffres du chômage pour les rendre « présentables ».
AUJOURD'HUI, LA DIRECTION DOIT LAISSER LES PERSONNELS DE TOUTES ORIGINES SE CONCENTRER SUR LEURS SAVOIR-FAIRE AFIN DE PERMETTRE A CHACUN D'ENTRE EUX DE RÉPONDRE AUX ATTENTES DES DEMANDEURS D'EMPLOI AVEC L'EFFICACITÉ A LAQUELLE ILS ONT DROIT.
« MONSIEUR LE DIRECTEUR ARRETEZ LA CASSE ! »
MORATOIRE SUR LA MISE EN PLACE DE PÔLE EMPLOI
TOUTES, TOUS EN GRÈVE LE 18 JUIN !
TOUT VA BIEN !
La CGT a alerté la Direction sur une communication en totale inadéquation avec la réalité du terrain lors du dernier Comité d’Etablissement du 30 Avril dernier.
Nous sommes confrontés chaque jour à des demandeurs d’emploi à qui l’on fait croire qu’avec Pôle emploi tout ira mieux, nous mettant ainsi en difficulté du fait de la situation actuelle.
En minimisant la réalité, la Direction fait une nouvelle fois preuve d’angélisme.
Quand le Pôle emploi voit les signes... d'une décroissance du chômage !
Extrait du Paris Normandie du 9 Mai dernier.
Dans l'agglomération, les chiffres du chômage augmentent mois après mois.Mais le bassin rouennais résiste mieux que le reste de la Haute-Normandie.
Bien palpables, la crise économique, ses dégraissages et ses plans sociaux. Il semble néanmoins que le zoom braqué en permanence sur la récession actuelle a un effet grossissant. Du moins en ce qui concerne le chômage
.Dans le bassin d'emploi rouennais, comme ailleurs dans le pays, les chiffres augmentent à un rythme élevé depuis septembre dernier. Pas question de jouer les autruches, mais…
« Nous sommes encore loin, très loin des chiffres des années quatre-vingt-dix et du début des années 2000. Actuellement, nous retrouvons le niveau de 2005. » Graphiques et courbes à l'appui, Frédérique Pellier analyse - et relativise - la poussée actuelle du chômage.Et la responsable « statistiques, études et évaluation » au Pôle Emploi, nouvelle appellation de l'Anpe depuis sa fusion avec les Assedic, de préciser : « Bien sûr qu'il se passe quelque chose, les offres diminuent et les demandes augmentent. Des gens souffrent, la crise est réelle, grave, mais ce n'est pas la catastrophe, pas tout noir. Ça pourrait être pire, il y a de l'emploi. Certains secteurs, comme l'hôtellerie, connaissent encore des difficultés pour recruter… »Plus dur à la campagne
Avec 19 000 demandeurs d'emploi recensés au 31 mars 2009, sur un total de 76 000 pour l'ensemble de la Haute-Normandie, le bassin d'emploi rouennais - dont les contours dépassent ceux de l'Agglomération - fait moins bien que l'an dernier à pareille époque (15 600 chômeurs à la fin mars 2008). Loin d'être une surprise.En revanche, fait positif, la capitale haut-normande et ses environs résistent - un peu - mieux que le reste de la région. Dans le langage de la spécialiste ès statistiques au Pôle Emploi, ça donne : « La zone est globalement moins impactée. En ville, l'accès à l'emploi reste plus facile qu'en milieu rural. »Un chiffre illustre le phénomène : dans la catégorie A, celle des demandeurs d'emploi sans aucune activité, la Haute-Normandie a pris dans les dents une hausse de 26 % en un an. A Rouen ça grimpe aussi, mais de 21,7 % seulement.
Et la suite ? Invitée à se projeter dans les mois et semaines à venir, Frédérique Pellier ne s'avance pas. Tout juste glisse-t-elle : « Dans l'intérim par exemple, des signes, des prémices d'amélioration se font sentir. Il s'agit peut-être d'un signe de décroissance du chômage ».
Croisons les doigts.
GILLES TRIOLIER
La CGT dénonce cette mauvaise foi qui met en danger les agents de Pôle emploi Haute-Normandie.
Nous sommes confrontés chaque jour à des demandeurs d’emploi à qui l’on fait croire qu’avec Pôle emploi tout ira mieux, nous mettant ainsi en difficulté du fait de la situation actuelle.
En minimisant la réalité, la Direction fait une nouvelle fois preuve d’angélisme.
Quand le Pôle emploi voit les signes... d'une décroissance du chômage !
Extrait du Paris Normandie du 9 Mai dernier.
Dans l'agglomération, les chiffres du chômage augmentent mois après mois.Mais le bassin rouennais résiste mieux que le reste de la Haute-Normandie.
Bien palpables, la crise économique, ses dégraissages et ses plans sociaux. Il semble néanmoins que le zoom braqué en permanence sur la récession actuelle a un effet grossissant. Du moins en ce qui concerne le chômage
.Dans le bassin d'emploi rouennais, comme ailleurs dans le pays, les chiffres augmentent à un rythme élevé depuis septembre dernier. Pas question de jouer les autruches, mais…
« Nous sommes encore loin, très loin des chiffres des années quatre-vingt-dix et du début des années 2000. Actuellement, nous retrouvons le niveau de 2005. » Graphiques et courbes à l'appui, Frédérique Pellier analyse - et relativise - la poussée actuelle du chômage.Et la responsable « statistiques, études et évaluation » au Pôle Emploi, nouvelle appellation de l'Anpe depuis sa fusion avec les Assedic, de préciser : « Bien sûr qu'il se passe quelque chose, les offres diminuent et les demandes augmentent. Des gens souffrent, la crise est réelle, grave, mais ce n'est pas la catastrophe, pas tout noir. Ça pourrait être pire, il y a de l'emploi. Certains secteurs, comme l'hôtellerie, connaissent encore des difficultés pour recruter… »Plus dur à la campagne
Avec 19 000 demandeurs d'emploi recensés au 31 mars 2009, sur un total de 76 000 pour l'ensemble de la Haute-Normandie, le bassin d'emploi rouennais - dont les contours dépassent ceux de l'Agglomération - fait moins bien que l'an dernier à pareille époque (15 600 chômeurs à la fin mars 2008). Loin d'être une surprise.En revanche, fait positif, la capitale haut-normande et ses environs résistent - un peu - mieux que le reste de la région. Dans le langage de la spécialiste ès statistiques au Pôle Emploi, ça donne : « La zone est globalement moins impactée. En ville, l'accès à l'emploi reste plus facile qu'en milieu rural. »Un chiffre illustre le phénomène : dans la catégorie A, celle des demandeurs d'emploi sans aucune activité, la Haute-Normandie a pris dans les dents une hausse de 26 % en un an. A Rouen ça grimpe aussi, mais de 21,7 % seulement.
Et la suite ? Invitée à se projeter dans les mois et semaines à venir, Frédérique Pellier ne s'avance pas. Tout juste glisse-t-elle : « Dans l'intérim par exemple, des signes, des prémices d'amélioration se font sentir. Il s'agit peut-être d'un signe de décroissance du chômage ».
Croisons les doigts.
GILLES TRIOLIER
La CGT dénonce cette mauvaise foi qui met en danger les agents de Pôle emploi Haute-Normandie.
mercredi 20 mai 2009
GESTION DES PERSONNELS: la casse organisée des droits collectifs
La direction générale de Pôle emploi profite de la mise en place de la fusion pour revoir en profondeur les principaux éléments de la gestion des personnels : modes de recrutement, mutations, organisation et horaires de travail, recours à des emplois précaires…
Dans les faits, la fusion apparaît très clairement comme un outil de casse des services qu’attendent les demandeurs d’emploi et de casse des garanties collectives et individuelles dont doit disposer l’ensemble du personnel.
Et pour mieux atteindre leurs objectifs la direction générale et les directeurs régionaux mettent en œuvre leurs projets de façon parfaitement unilatérale, sans information suffisante des représentants du personnel, sans véritable débat ni négociation, voire sans publication des notes de service indiquant quelles procédures ont été définies en matière de gestion du personnel.
Des recrutements à la tête du client
Pas de note officielle sur les recrutements dans Pôle emploi. Même en cherchant bien on ne trouve rien. Pas question non plus de négociations avec les représentants du personnel sur un sujet d’une telle importance.
Les rares informations dont on dispose relèvent des offres d’emploi publiées et de documents confidentiels que nous avons pu nous procurer. La transparence pour l’accès aux emplois Pôle emploi n’est pas, de toute évidence, la priorité de la direction.
La seule caractéristique affirmée avec force par la loi du 13 février 2008 (fusion de l’ANPE et du réseau opérationnel de l’assurance chômage) c’est la disparition du recrutement d’agents publics : toutes les embauches de « l’institution nationale publique prévue à
« Pont » du 22 Mai
Pour la CGT Pôle emploi, conformément à la position défendue par lors du C.C.E du 5 mai, la seule solution envisageable est l’attribution du Pont du 22 mai sans aucune déduction de droits, ni au titre des congés, ni au titre des RTT, comme cela a été pratiqué le 2 janvier.
Informations Affaires Sociales n° 1441 du 6 mai 2009
Imprimé dans nos bureaux : UNAS CGT 50 ter rue de Malte 75011 PARIS – Tél 01.53.36.33.00 site www.unas.cgt.fr
Hebdo - Directeur : Yves ROUPSARD – Abt : 200F/an – CCP 1454 D 73La CGT Pôle emploi ne permettra pas à la Direction de disposer à sa convenance des jours RTT des agents !
l’article L. 5312-1 » doivent se faire sous l’emprise du droit privé.
La direction de Pôle emploi s’engouffre sans retenue dans la voie ainsi ouverte pour faire disparaître les caractéristiques principales de l’accès aux emplois publics :
- disparition de tout ce qui ressemble de près ou de loin au concours public, ou même aux épreuves de sélection du statut de 2003. L’égalité d’accès passe à la trappe.
Le « manager final » dispose même (en fonction de quels critères objectifs ?) du droit de récuser le recrutement du candidat lui étant proposé par le service des ressources humaines qui aura procédé au choix et au classement des personnes pouvant être embauchées. Ces dispositions portent gravement atteinte à la neutralité du service public en cassant l’égalité d’accès au emplois d’un service théoriquement chargé de missions publiques mais aussi de prérogatives de puissance publique (que nous combattons) telles que le contrôle de la recherche d’emploi, la radiation, le contrôle de l’identité et de l’authenticité des papiers des demandeurs d’emploi.
- disparition de toute référence à un niveau de diplôme pour les recrutements. C’est la porte
ouverte à la casse du droit à la reconnaissance des qualifications et du droit au déroulement de carrière. La classification de la CCN et la « grille de concordance » ne garantissent aucun avancement automatique à l’ancienneté. On voit, par exemple, le niveau II ANPE (les conseillers) découpé en trois « carrières non-linéaires » pour le faire rentrer à toute force dans la classification du RAC.
L’utilisation annoncée par la direction de la « Méthode des recrutements par simulation » (MRS) pour sélectionner les futurs embauchés est la négation même de la recherche de qualifications fortes pour exercer les missions de Pôle emploi. Le nombre important de recours à des contrats à durée déterminée (sur les 1840 postes dont la création a été annoncée par le Président de la République, combien de CDD ? La DG a refusé de répondre) et, c’est un comble, à l’intérim dans Pôle emploi confirme encore s’il le fallait ce constat. L’offre de service de Pôle emploi, la faiblesse du contenu des formations de « référent unique/conseiller personnel » sont les signes indéniables que, pour la direction, des missions aussi dégradées en termes d’indemnisation ou d’accompagnement de la majorité des demandeurs d’emploi n’entraînent pas la nécessité d’investissements importants en matière de qualification pour le personnel.
Quand les mutations deviennent des recrutements internes ou des déplacements d’office pour raisons de service
Dans une telle conception, et prenant l’exact contre-pied des discours lénifiants officiels sur le respect des droits du personnel et du « meilleur des deux statuts », la réalité de la gestion du personnel se caractérise également par une attaque frontale contre le droit à la mutation au libre choix de l’agent dans une institution publique nationale.
La mise en place de façon très formalisée et structurée de la Bourse de l’Emploi (BdE) pour l’ensemble du personnel, agents publics ou salariés de droit privé, s’accompagne d’une procédure de pré-choix des candidatures absolument décisif, opéré par le service RH en amont des CPL, et conduit au classement hiérarchisé des candidatures, voire au choix de la personne qui sera retenue au final. Ces modalités renforcent les éléments qui tendent à transformer la mutation à la demande de l’agent au sens du statut public en un « recrutement interne », c’est à dire en un acte de gestion placé entre les mains du « manager de proximité ». « Compétences » à faire valoir, voire à savoir vendre, en lieu et place du droit à la mutation, du droit à changer d’air, du respect des motifs personnels et/ou personnels… Offre de poste (en lieu et place de diffusion des postes vacants), production de CV et de lettres de motivation, entretien avec le « manager d’accueil » qui convoquera ceux qui l’intéressent a priori… on est bien là dans le cadre d’une procédure de recrutement d’une entreprise commerciale, pas dans un Établissement public national. Le directeur d’antenne ou d’agence est invité à se prendre pour un petit patron, ce qu’il n’est pas et qu’il n’a surtout pas besoin d’être pour exercer les missions de service public que les usagers attendent de Pôle emploi.
La BdE s’articule avec une nouvelle phase de déconcentration destinée à accompagner la régionalisation de la politique de l’emploi, et de Pôle emploi. Le directeur régional procèderait aux nominations de l’ensemble des agents dans sa région, en incluant les directeurs d’antenne ou d’agence. Il disposerait du droit d’établir le calendrier des mouvements du personnel et des commissions paritaires, la DG renonçant de fait à l’organisation des mouvements du personnel, hormis pour le haut encadrement. Le cadre qui se met ainsi en œuvre combine l’articulation entre une direction nationale omnipotente en matière de détermination des orientations générales, des objectifs à atteindre, d’attribution des budgets régionaux, de nominations et de délégations de pouvoirs aux directeurs régionaux, et d’autre part un véritable enfermement régional fortement contraint pour les interventions imposées aux agents, tant au plan de l’exercice des missions, des conditions de travail qu’au plan des garanties collectives et individuelles. Dans ce cadre, la défense et l’extension du champ de compétences, des modalités et prérogatives des CPL/CPN sont des éléments vitaux pour le statut public.
Dans la phase actuelle de la fusion le cynisme de la direction s’exprime pleinement. Le projet d’accord « Accompagnement de la fusion » soumis aux représentants du personnel est la pierre angulaire des objectifs les plus actuels de la direction générale, au carrefour de la mise en place des sites mixtes, des nominations dans la ligne hiérarchique et des projets de déplacement d’office des personnels concernés par la réorganisation du réseau des lieux de travail et/ou d’accueil du public.
Annoncer, comme c’est le cas dans ce texte concernant tout le personnel, que « l’ensemble des postes vacants dans Pôle emploi sera diffusé » pourrait paraître normal, voire banal, s’il n’était pas prévu toute une série de mesures d’accompagnement (éventuellement vers « l’externe ») des « candidats qui ne seraient pas maintenus sur leur poste antérieur du fait des évolutions structurelles ».
Cela suppose que des postes de travail actuellement occupés vont être déplacés :
- cela concerne très largement la fonction support, la filière appui/gestion, dans le réseau opérationnel ou dans les sièges, entraînant des déplacements géographiques ou professionnels importants ;
- la nomination des futurs directeurs de sites mixtes ne sera fera pas « à somme nulle ». Le jeu des chaises musicales qu’organise la direction laissera sur le carreau de la déqualification de fait un nombre important de membres de l’encadrement ;
- la réorganisation du réseau opérationnel et la constitution des sites mixtes est une priorité majeure pour la direction. Elle veut lancer ces opérations à marche forcée et organiser dans l’urgence le déplacement d’équipes professionnelles entières pour coller à la constitution de lieux de travail dont les activités seraient spécialisées.
Pour la CGT ANPE-Pôle emploi, il n’est pas question d’accepter les pilules empoisonnées que la direction veut faire avaler au personnel en obtenant des organisations syndicales un accord sur des mesures d’accompagnement social vers la déqualification, vers la sortie, vers une dégradation quotidienne des conditions de travail et de vie…
Pas question d’imaginer qu’une prime ou quelque mesure de « coaching » que ce soit pourraient rendre acceptables des déplacements subis dans « l’intérêt du service ».
Pour la CGT ANPE-Pôle emploi, pas de déplacement d’office des personnels : les réorganisations de services ne doivent pas être le prétexte au rabotage insidieux des droits statutaires. Les personnels doivent être pleinement informés de l’ensemble des projets qui les concernent et doivent pouvoir choisir en connaissance de cause et en toute égalité les dispositions qui leur conviennent. Au plan national, comme dans les régions, la direction doit présenter tous les dossiers aux élus et aux représentants du personnel et accepter de mettre en place des procédures valables pour tous quel que soit leur statut, ce qu’elle se refuse à faire.
Pour la CGT ANPE-Pôle emploi, l’ensemble des droits statutaires doit être respecté. Cela exige que vivent pleinement toutes les instances représentatives du personnel, à commencer par les CPL et les CPN. Cela exige une mobilisation déterminée de l’ensemble du personnel.
Les droits ne s’usent que si on ne s’en sert pas.
Dans les faits, la fusion apparaît très clairement comme un outil de casse des services qu’attendent les demandeurs d’emploi et de casse des garanties collectives et individuelles dont doit disposer l’ensemble du personnel.
Et pour mieux atteindre leurs objectifs la direction générale et les directeurs régionaux mettent en œuvre leurs projets de façon parfaitement unilatérale, sans information suffisante des représentants du personnel, sans véritable débat ni négociation, voire sans publication des notes de service indiquant quelles procédures ont été définies en matière de gestion du personnel.
Des recrutements à la tête du client
Pas de note officielle sur les recrutements dans Pôle emploi. Même en cherchant bien on ne trouve rien. Pas question non plus de négociations avec les représentants du personnel sur un sujet d’une telle importance.
Les rares informations dont on dispose relèvent des offres d’emploi publiées et de documents confidentiels que nous avons pu nous procurer. La transparence pour l’accès aux emplois Pôle emploi n’est pas, de toute évidence, la priorité de la direction.
La seule caractéristique affirmée avec force par la loi du 13 février 2008 (fusion de l’ANPE et du réseau opérationnel de l’assurance chômage) c’est la disparition du recrutement d’agents publics : toutes les embauches de « l’institution nationale publique prévue à
« Pont » du 22 Mai
Pour la CGT Pôle emploi, conformément à la position défendue par lors du C.C.E du 5 mai, la seule solution envisageable est l’attribution du Pont du 22 mai sans aucune déduction de droits, ni au titre des congés, ni au titre des RTT, comme cela a été pratiqué le 2 janvier.
Informations Affaires Sociales n° 1441 du 6 mai 2009
Imprimé dans nos bureaux : UNAS CGT 50 ter rue de Malte 75011 PARIS – Tél 01.53.36.33.00 site www.unas.cgt.fr
Hebdo - Directeur : Yves ROUPSARD – Abt : 200F/an – CCP 1454 D 73La CGT Pôle emploi ne permettra pas à la Direction de disposer à sa convenance des jours RTT des agents !
l’article L. 5312-1 » doivent se faire sous l’emprise du droit privé.
La direction de Pôle emploi s’engouffre sans retenue dans la voie ainsi ouverte pour faire disparaître les caractéristiques principales de l’accès aux emplois publics :
- disparition de tout ce qui ressemble de près ou de loin au concours public, ou même aux épreuves de sélection du statut de 2003. L’égalité d’accès passe à la trappe.
Le « manager final » dispose même (en fonction de quels critères objectifs ?) du droit de récuser le recrutement du candidat lui étant proposé par le service des ressources humaines qui aura procédé au choix et au classement des personnes pouvant être embauchées. Ces dispositions portent gravement atteinte à la neutralité du service public en cassant l’égalité d’accès au emplois d’un service théoriquement chargé de missions publiques mais aussi de prérogatives de puissance publique (que nous combattons) telles que le contrôle de la recherche d’emploi, la radiation, le contrôle de l’identité et de l’authenticité des papiers des demandeurs d’emploi.
- disparition de toute référence à un niveau de diplôme pour les recrutements. C’est la porte
ouverte à la casse du droit à la reconnaissance des qualifications et du droit au déroulement de carrière. La classification de la CCN et la « grille de concordance » ne garantissent aucun avancement automatique à l’ancienneté. On voit, par exemple, le niveau II ANPE (les conseillers) découpé en trois « carrières non-linéaires » pour le faire rentrer à toute force dans la classification du RAC.
L’utilisation annoncée par la direction de la « Méthode des recrutements par simulation » (MRS) pour sélectionner les futurs embauchés est la négation même de la recherche de qualifications fortes pour exercer les missions de Pôle emploi. Le nombre important de recours à des contrats à durée déterminée (sur les 1840 postes dont la création a été annoncée par le Président de la République, combien de CDD ? La DG a refusé de répondre) et, c’est un comble, à l’intérim dans Pôle emploi confirme encore s’il le fallait ce constat. L’offre de service de Pôle emploi, la faiblesse du contenu des formations de « référent unique/conseiller personnel » sont les signes indéniables que, pour la direction, des missions aussi dégradées en termes d’indemnisation ou d’accompagnement de la majorité des demandeurs d’emploi n’entraînent pas la nécessité d’investissements importants en matière de qualification pour le personnel.
Quand les mutations deviennent des recrutements internes ou des déplacements d’office pour raisons de service
Dans une telle conception, et prenant l’exact contre-pied des discours lénifiants officiels sur le respect des droits du personnel et du « meilleur des deux statuts », la réalité de la gestion du personnel se caractérise également par une attaque frontale contre le droit à la mutation au libre choix de l’agent dans une institution publique nationale.
La mise en place de façon très formalisée et structurée de la Bourse de l’Emploi (BdE) pour l’ensemble du personnel, agents publics ou salariés de droit privé, s’accompagne d’une procédure de pré-choix des candidatures absolument décisif, opéré par le service RH en amont des CPL, et conduit au classement hiérarchisé des candidatures, voire au choix de la personne qui sera retenue au final. Ces modalités renforcent les éléments qui tendent à transformer la mutation à la demande de l’agent au sens du statut public en un « recrutement interne », c’est à dire en un acte de gestion placé entre les mains du « manager de proximité ». « Compétences » à faire valoir, voire à savoir vendre, en lieu et place du droit à la mutation, du droit à changer d’air, du respect des motifs personnels et/ou personnels… Offre de poste (en lieu et place de diffusion des postes vacants), production de CV et de lettres de motivation, entretien avec le « manager d’accueil » qui convoquera ceux qui l’intéressent a priori… on est bien là dans le cadre d’une procédure de recrutement d’une entreprise commerciale, pas dans un Établissement public national. Le directeur d’antenne ou d’agence est invité à se prendre pour un petit patron, ce qu’il n’est pas et qu’il n’a surtout pas besoin d’être pour exercer les missions de service public que les usagers attendent de Pôle emploi.
La BdE s’articule avec une nouvelle phase de déconcentration destinée à accompagner la régionalisation de la politique de l’emploi, et de Pôle emploi. Le directeur régional procèderait aux nominations de l’ensemble des agents dans sa région, en incluant les directeurs d’antenne ou d’agence. Il disposerait du droit d’établir le calendrier des mouvements du personnel et des commissions paritaires, la DG renonçant de fait à l’organisation des mouvements du personnel, hormis pour le haut encadrement. Le cadre qui se met ainsi en œuvre combine l’articulation entre une direction nationale omnipotente en matière de détermination des orientations générales, des objectifs à atteindre, d’attribution des budgets régionaux, de nominations et de délégations de pouvoirs aux directeurs régionaux, et d’autre part un véritable enfermement régional fortement contraint pour les interventions imposées aux agents, tant au plan de l’exercice des missions, des conditions de travail qu’au plan des garanties collectives et individuelles. Dans ce cadre, la défense et l’extension du champ de compétences, des modalités et prérogatives des CPL/CPN sont des éléments vitaux pour le statut public.
Dans la phase actuelle de la fusion le cynisme de la direction s’exprime pleinement. Le projet d’accord « Accompagnement de la fusion » soumis aux représentants du personnel est la pierre angulaire des objectifs les plus actuels de la direction générale, au carrefour de la mise en place des sites mixtes, des nominations dans la ligne hiérarchique et des projets de déplacement d’office des personnels concernés par la réorganisation du réseau des lieux de travail et/ou d’accueil du public.
Annoncer, comme c’est le cas dans ce texte concernant tout le personnel, que « l’ensemble des postes vacants dans Pôle emploi sera diffusé » pourrait paraître normal, voire banal, s’il n’était pas prévu toute une série de mesures d’accompagnement (éventuellement vers « l’externe ») des « candidats qui ne seraient pas maintenus sur leur poste antérieur du fait des évolutions structurelles ».
Cela suppose que des postes de travail actuellement occupés vont être déplacés :
- cela concerne très largement la fonction support, la filière appui/gestion, dans le réseau opérationnel ou dans les sièges, entraînant des déplacements géographiques ou professionnels importants ;
- la nomination des futurs directeurs de sites mixtes ne sera fera pas « à somme nulle ». Le jeu des chaises musicales qu’organise la direction laissera sur le carreau de la déqualification de fait un nombre important de membres de l’encadrement ;
- la réorganisation du réseau opérationnel et la constitution des sites mixtes est une priorité majeure pour la direction. Elle veut lancer ces opérations à marche forcée et organiser dans l’urgence le déplacement d’équipes professionnelles entières pour coller à la constitution de lieux de travail dont les activités seraient spécialisées.
Pour la CGT ANPE-Pôle emploi, il n’est pas question d’accepter les pilules empoisonnées que la direction veut faire avaler au personnel en obtenant des organisations syndicales un accord sur des mesures d’accompagnement social vers la déqualification, vers la sortie, vers une dégradation quotidienne des conditions de travail et de vie…
Pas question d’imaginer qu’une prime ou quelque mesure de « coaching » que ce soit pourraient rendre acceptables des déplacements subis dans « l’intérêt du service ».
Pour la CGT ANPE-Pôle emploi, pas de déplacement d’office des personnels : les réorganisations de services ne doivent pas être le prétexte au rabotage insidieux des droits statutaires. Les personnels doivent être pleinement informés de l’ensemble des projets qui les concernent et doivent pouvoir choisir en connaissance de cause et en toute égalité les dispositions qui leur conviennent. Au plan national, comme dans les régions, la direction doit présenter tous les dossiers aux élus et aux représentants du personnel et accepter de mettre en place des procédures valables pour tous quel que soit leur statut, ce qu’elle se refuse à faire.
Pour la CGT ANPE-Pôle emploi, l’ensemble des droits statutaires doit être respecté. Cela exige que vivent pleinement toutes les instances représentatives du personnel, à commencer par les CPL et les CPN. Cela exige une mobilisation déterminée de l’ensemble du personnel.
Les droits ne s’usent que si on ne s’en sert pas.
lundi 18 mai 2009
compte rendu du CHSCT du 3 avril 2009
Voici l’ordre du jour :
1 - Information sur l’avant projet 2010 du pôle emploi de Fécamp avenue Jean Lorrain
2 - Information du dossier préalable à la consultation sur le déploiement des sites mixtes du 1er tir 2009 - pôle emploi d’Evreux sud,
- pôle emploi de Rouen Cauchoise,
- pôle emploi d’Harfleur,
- pôle emploi d’Yvetot,
- pôle emploi du Tréport,
- pôle emploi de Forges les Eaux,
- pôle emploi de Lillebonne,
- pôle emploi de Bolbec.
3- Information du dossier préalable à la consultation du déploiement des sites mixtes du 2ème tir 2009
- pôle emploi de Rouen Saint-Sever,
- pôle emploi de Verneuil sur Avre,
- pôle emploi d’Evreux Rochette,
- pôle emploi de Bernay.
4 – poursuite de l’information sur la mise en œuvre du plan d’action 2008-2009 prévention des risques psychosociaux et présentation du Document unique du Site.
La Direction a souhaité nous donner quelques informations préalables, en dehors des points de l’ordre du jour.
- « Ma ligne d’écoute » est étendue à tout le personnel de Pôle emploi, c’est un dispositif individuel et confidentiel. Une note nous sera transmise en même temps que le bulletin de salaire.
- Deuxième semaine d’avril 2009, un double serveur informatique sera installé au Siège et à Hasting
- Mr BODENAN s’installera à Hasting vers le 20/04/2009, il fait échange de bureau avec MJ JUBERT, qui vient s’installer au Siège.
Ensuite chaque OS, CFE-CGC, CGT et SNAP font leurs déclarations préalables.
1 - Information sur l’avant projet 2010 du pôle emploi de Fécamp avenue Jean Lorrain
Projet de construction à 800 m de l’antenne actuelle. Le référentiel transitoire est identique au référentiel 2008.
Nous informons la direction qu’il y a plus d’agent que de bureau, Mr BODENAN nous indique qu’il y a assez de postes informatiques pour tous, en prenant ceux des salles de réunion…
Nous contestons les locaux équipés de bureaux « marguerites », sachant que travailler avec un collègue d’ATT ou de PST, ce n’est pas confortable, et la concentration est moindre.
Mr BODENAN dut qu’il est conscient de cet inconfort, mais qu’il y a des techniques possibles pour éviter cela. Mme VARIN précise que les groupes de travail ont besoin de travailler ensemble…Suites aux nombreuses questions posées, la Direction finit par nous préciser qu’il ne s’agit pas d’un projet mais d’un avant projet !!! De ne pas se formaliser sur le plan présenté.
Alors pourquoi nous adresser ces plans, nous laisser y réfléchir s’ils ne sont pas bons !!!
La Direction nous lit la définition d’un site mixte et nous présente la situation régionale en Haute Normandie : une implantation ouverte au public en libre accès (Front office) et une seconde implantation fermée au public (Back office).
Deux implantations comptent pour un site mixte : un manager unique
Dans l’attente d’une réflexion régionale, les horaires d’accueil physique sont inchangés et compte tenu de la différence entre les horaires ex-Assedic et ex-ANPE, la plage la plus large est retenue.
Nous continuerons l’information des sites d’Evreux sud, Rouen Cauchoise, ou là encore, plus d’agent que de bureau !!!! La Direction nous prouvera par A + B, qu’il y a de la place pour tout le monde …
Fin de journée, nous arrêterons le CHSCT, reste encore à aborder l’information sur 10 sites, plus le point 4.
Reprise du CHSCT le 8 avril 2009
Nous reprenons la présentation des plans des sites mixtes dont le déploiement était prévu le 15 mars et le 15 avril 2009.
Constatation faite sur l’impression persistante des plans, sans superficie, sans nombre exacte d’agents, sans organisation... (Certains sites avec 1 bureau d’encadrant, d’autres 2 bureaux d’encadrants ?). Ne sachant pas qui travaille avec qui…
Nous réaffirmons l’obligation de postes de travail fermés pour l’ATT et PST et notre lutte contre le nomadisme.
Point 4 : poursuite de l’information sur la mise en œuvre du plan d’action 2008-2009 prévention des risques psychosociaux et présentation du Document unique du Site.
Présentation du support référence avant transmission aux responsables pour suivi et complétude
Présentation d’une motion SNU-CGT auquel le SNAP s’associe pour demander une expertise sue les risques psychosociaux par un cabinet extérieur proposé.
Après une première suspension de séance demandée par les syndicats, faisant suite aux discussions le SNAP se retire de la motion.
Une deuxième suspension de séance est demandée par la direction afin de caler l’aspect juridique sur le vote.
A la reprise, le vote est effectué :
Pour la demande d’expertise : 1 voix
Abstention : 6 voix, Contre : 0 voix
Maintenant suite à donner.
CHSCT extraordinaire du 21/04/09
Initialement prévu pour la consultation des instances sur le déploiement des sites mixtes prévus en Mars et Avril 2009.
Intervention du secrétaire du CHSCT pour préciser qu’aucune consultation ne pouvait être faite ce jour compte tenu du trop petit nombre d’intervenants pouvant voter du fait de la présente convocation pendant les vacances scolaires de Pâques. Certains syndicats étant absents ou ne pouvant présenter aucun votant. La Direction regrettant ce fait se bornera à représenter les plans initialement expliqués avec quelques aménagements demandés lors de CHSCT précédent. Un tour de table sera organisé par la Direction afin de s’assurer du niveau d’information communiquée. Constat fait par la CGT, reconnaissant l’information faite mais précisant cependant qu’elle ne considérait pas cela comme une information complète. Beaucoup de questions restent à ce jour sans réponse notamment l’organigramme d’un site, son organisation humaine et immobilière, la superficie des bureaux... La CGT réaffirmera son rejet complet du nomadisme et le besoin impératif de l’ATT et PST dans un endroit calme.
Ensuite une information rapide sera donnée par la direction sur les sites mixtes du siège.
Le CHSCT extraordinaire sera clos à 12h25 sur ce constat unanime de tous les syndicats.
CHSCT normal du 21/04/09
Point 1 : Approbation des PV des CHSCT extraordinaires de 02, 03, et début 04/09.Le secrétaire nous explique les raisons pour lesquelles ces procès verbaux ne sont pas encore prêts à approbation. La Direction fait part de son étonnement et de sa désapprobation de ce fait. Le secrétaire prenant ces dires pour une attaque personnelle décide de quitter sur le champ cette réunion ce qui entraîne une interruption de séance. Apres 35 minutes d’attente, le secrétaire reprend sa place au sein du collège.
***Présentation de la note de la DG concernant l’instruction des référents régionaux conditions de travail et santé au travail.
Il s’agira de la nomination d’une personne chargée de l’impulsion et de la mise en œuvre de la politique régionale en santé au travail et conditions de travail. Elle sera en lien avec le CHSCT et le responsable de sécurité. Il assiste la ligne managériale dans la prévention des risques professionnels et l’amélioration des conditions de travail et sensibilise sur la bonne tenue et l’exploitation des registres des incidents et des documents uniques dans tous les services.***Présentation de la note de la DG concernant l’instruction sur le réseau d’assistants du service social du travail. L’assistante sociale en poste est venue nous présenter son travail et son champ d’action. Elle est apparemment connue et appréciée de nos collègues de l’ex ANPE. Elle peut intervenir pour la résolution de difficultés personnelles ou financières. Son champ d’action peut être individuel ou collectif.
***Analyse du tableau récapitulatif des fiches agression à compter du 01/01/09. Gros regrets de ne pouvoir comparer ces chiffres avec l’année 2008 faute d’éléments comparatifs.
***Tour d’horizon des quelques travaux réalisés site par site et tour de table pour évoquer les quelques demandes d’aménagement, de modifications ou d’améliorations qui nous ont été remontés.
Fin du CHSCT à 18h00.
1 - Information sur l’avant projet 2010 du pôle emploi de Fécamp avenue Jean Lorrain
2 - Information du dossier préalable à la consultation sur le déploiement des sites mixtes du 1er tir 2009 - pôle emploi d’Evreux sud,
- pôle emploi de Rouen Cauchoise,
- pôle emploi d’Harfleur,
- pôle emploi d’Yvetot,
- pôle emploi du Tréport,
- pôle emploi de Forges les Eaux,
- pôle emploi de Lillebonne,
- pôle emploi de Bolbec.
3- Information du dossier préalable à la consultation du déploiement des sites mixtes du 2ème tir 2009
- pôle emploi de Rouen Saint-Sever,
- pôle emploi de Verneuil sur Avre,
- pôle emploi d’Evreux Rochette,
- pôle emploi de Bernay.
4 – poursuite de l’information sur la mise en œuvre du plan d’action 2008-2009 prévention des risques psychosociaux et présentation du Document unique du Site.
La Direction a souhaité nous donner quelques informations préalables, en dehors des points de l’ordre du jour.
- « Ma ligne d’écoute » est étendue à tout le personnel de Pôle emploi, c’est un dispositif individuel et confidentiel. Une note nous sera transmise en même temps que le bulletin de salaire.
- Deuxième semaine d’avril 2009, un double serveur informatique sera installé au Siège et à Hasting
- Mr BODENAN s’installera à Hasting vers le 20/04/2009, il fait échange de bureau avec MJ JUBERT, qui vient s’installer au Siège.
Ensuite chaque OS, CFE-CGC, CGT et SNAP font leurs déclarations préalables.
1 - Information sur l’avant projet 2010 du pôle emploi de Fécamp avenue Jean Lorrain
Projet de construction à 800 m de l’antenne actuelle. Le référentiel transitoire est identique au référentiel 2008.
Nous informons la direction qu’il y a plus d’agent que de bureau, Mr BODENAN nous indique qu’il y a assez de postes informatiques pour tous, en prenant ceux des salles de réunion…
Nous contestons les locaux équipés de bureaux « marguerites », sachant que travailler avec un collègue d’ATT ou de PST, ce n’est pas confortable, et la concentration est moindre.
Mr BODENAN dut qu’il est conscient de cet inconfort, mais qu’il y a des techniques possibles pour éviter cela. Mme VARIN précise que les groupes de travail ont besoin de travailler ensemble…Suites aux nombreuses questions posées, la Direction finit par nous préciser qu’il ne s’agit pas d’un projet mais d’un avant projet !!! De ne pas se formaliser sur le plan présenté.
Alors pourquoi nous adresser ces plans, nous laisser y réfléchir s’ils ne sont pas bons !!!
La Direction nous lit la définition d’un site mixte et nous présente la situation régionale en Haute Normandie : une implantation ouverte au public en libre accès (Front office) et une seconde implantation fermée au public (Back office).
Deux implantations comptent pour un site mixte : un manager unique
Dans l’attente d’une réflexion régionale, les horaires d’accueil physique sont inchangés et compte tenu de la différence entre les horaires ex-Assedic et ex-ANPE, la plage la plus large est retenue.
Nous continuerons l’information des sites d’Evreux sud, Rouen Cauchoise, ou là encore, plus d’agent que de bureau !!!! La Direction nous prouvera par A + B, qu’il y a de la place pour tout le monde …
Fin de journée, nous arrêterons le CHSCT, reste encore à aborder l’information sur 10 sites, plus le point 4.
Reprise du CHSCT le 8 avril 2009
Nous reprenons la présentation des plans des sites mixtes dont le déploiement était prévu le 15 mars et le 15 avril 2009.
Constatation faite sur l’impression persistante des plans, sans superficie, sans nombre exacte d’agents, sans organisation... (Certains sites avec 1 bureau d’encadrant, d’autres 2 bureaux d’encadrants ?). Ne sachant pas qui travaille avec qui…
Nous réaffirmons l’obligation de postes de travail fermés pour l’ATT et PST et notre lutte contre le nomadisme.
Point 4 : poursuite de l’information sur la mise en œuvre du plan d’action 2008-2009 prévention des risques psychosociaux et présentation du Document unique du Site.
Présentation du support référence avant transmission aux responsables pour suivi et complétude
Présentation d’une motion SNU-CGT auquel le SNAP s’associe pour demander une expertise sue les risques psychosociaux par un cabinet extérieur proposé.
Après une première suspension de séance demandée par les syndicats, faisant suite aux discussions le SNAP se retire de la motion.
Une deuxième suspension de séance est demandée par la direction afin de caler l’aspect juridique sur le vote.
A la reprise, le vote est effectué :
Pour la demande d’expertise : 1 voix
Abstention : 6 voix, Contre : 0 voix
Maintenant suite à donner.
CHSCT extraordinaire du 21/04/09
Initialement prévu pour la consultation des instances sur le déploiement des sites mixtes prévus en Mars et Avril 2009.
Intervention du secrétaire du CHSCT pour préciser qu’aucune consultation ne pouvait être faite ce jour compte tenu du trop petit nombre d’intervenants pouvant voter du fait de la présente convocation pendant les vacances scolaires de Pâques. Certains syndicats étant absents ou ne pouvant présenter aucun votant. La Direction regrettant ce fait se bornera à représenter les plans initialement expliqués avec quelques aménagements demandés lors de CHSCT précédent. Un tour de table sera organisé par la Direction afin de s’assurer du niveau d’information communiquée. Constat fait par la CGT, reconnaissant l’information faite mais précisant cependant qu’elle ne considérait pas cela comme une information complète. Beaucoup de questions restent à ce jour sans réponse notamment l’organigramme d’un site, son organisation humaine et immobilière, la superficie des bureaux... La CGT réaffirmera son rejet complet du nomadisme et le besoin impératif de l’ATT et PST dans un endroit calme.
Ensuite une information rapide sera donnée par la direction sur les sites mixtes du siège.
Le CHSCT extraordinaire sera clos à 12h25 sur ce constat unanime de tous les syndicats.
CHSCT normal du 21/04/09
Point 1 : Approbation des PV des CHSCT extraordinaires de 02, 03, et début 04/09.Le secrétaire nous explique les raisons pour lesquelles ces procès verbaux ne sont pas encore prêts à approbation. La Direction fait part de son étonnement et de sa désapprobation de ce fait. Le secrétaire prenant ces dires pour une attaque personnelle décide de quitter sur le champ cette réunion ce qui entraîne une interruption de séance. Apres 35 minutes d’attente, le secrétaire reprend sa place au sein du collège.
***Présentation de la note de la DG concernant l’instruction des référents régionaux conditions de travail et santé au travail.
Il s’agira de la nomination d’une personne chargée de l’impulsion et de la mise en œuvre de la politique régionale en santé au travail et conditions de travail. Elle sera en lien avec le CHSCT et le responsable de sécurité. Il assiste la ligne managériale dans la prévention des risques professionnels et l’amélioration des conditions de travail et sensibilise sur la bonne tenue et l’exploitation des registres des incidents et des documents uniques dans tous les services.***Présentation de la note de la DG concernant l’instruction sur le réseau d’assistants du service social du travail. L’assistante sociale en poste est venue nous présenter son travail et son champ d’action. Elle est apparemment connue et appréciée de nos collègues de l’ex ANPE. Elle peut intervenir pour la résolution de difficultés personnelles ou financières. Son champ d’action peut être individuel ou collectif.
***Analyse du tableau récapitulatif des fiches agression à compter du 01/01/09. Gros regrets de ne pouvoir comparer ces chiffres avec l’année 2008 faute d’éléments comparatifs.
***Tour d’horizon des quelques travaux réalisés site par site et tour de table pour évoquer les quelques demandes d’aménagement, de modifications ou d’améliorations qui nous ont été remontés.
Fin du CHSCT à 18h00.
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